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    Aulas, de résigné à acharné

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    Aulas, de résigné à acharné

    7 mai 2020

    Le patron de l’OL insiste pour reprendre

    Il est loin le 4 avril. A cette époque, Jean-Michel Aulas ne donnait pas cher des chances de voir la Ligue 1 reprendre. 
    «Le pourcentage de chances que l’on puisse terminer tous les matches est plus faible aujourd’hui que le 11 mars, lorsqu’on a arrêté, estimait-il à l’époque dans les colonnes de L’Equipe, ajoutant (pour la forme ?. « On va tout faire quand même pour trouver des solutions». Quelques jours après sa sortie peu appréciée sur la fameuse « saison blanche », le président de l’OL n’y croyait plus vraiment. « Je ne suis pas médecin, ni spécialiste dans les pandémies. Le pourcentage de chances que l’Etat donne l’autorisation de reprendre a beaucoup diminué. Le risque devient significatif que certains Etats ne la donnent pas», concluait JMA. 
    Un peu plus d’un mois plus tard, le président de l’OL a changé d’avis et ne digère toujours pas l’arrêt de la compétition. Ses convictions sont autres : le championnat peut et doit reprendre pour sauver le football français. Et logiquement, alors que les feux sont en train de passer aux Verts, il revient à la charge. 
    « On est dans un mauvais chemin, ce n'est peut-être pas trop tard pour essayer d'imaginer, au regard de ce qui se passe partout en Europe, quelque chose qui soit cohérent sur le plan politique : on avait jusqu'à fin août et peut-être même début septembre pour terminer », explique Aulas, encore dans les colonnes de l’Equipe, avant de dresser le tableau noir de la situation. «J'ai fait un petit calcul cet après-midi : les pertes, pour le foot français, friseraient les 700 millions d'euros du fait de cette décision. Grosso modo, la saison dernière le Championnat avait généré 409 millions de la part de partenaires économiques et de sponsors. On peut imaginer qu'on perdrait un montant de l'ordre de 50 à 85 millions. La perte des droits télé est de 250 à 300 millions d'euros. Celle sur la billetterie probablement d'une vingtaine de millions. Et puis, il y a l'argent des transferts pour équilibrer les comptes : 400 et 500 millions d'euros l'année dernière ».

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