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    Genesio vs Sylvinho, le délit de sale gueule...

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    Genesio vs Sylvinho, le délit de sale gueule...

    23 sept. 2019

    L'humeur de Stéphane Désenclos

    Dix la saison dernière, onze un an plus tôt : l’OL 2017/2018 et 2018/2019 de Bruno Genesio n’avait pas fait des débuts transcendants lors des deux dernières saisons, mais c’était déjà mieux que l’OL de Sylvinho… Il y a encore quelques jours, je discutais avec un supporters de l’OL qui, tout en reconnaissant que le Lyon vu cette saison n’était franchement pas emballant, ajoutait, « je préfère encore Sylvinho à Genesio ».

    Pourtant, et on l’a vu plus que jamais hier face au PSG, l’OL de Genesio n’a pas grand chose à envier à celui de Sylvinho. De la Chine, où il fait de belles choses avec le Beijing Guian (revenu à une longueur du leader), l’ancien meilleur ami de Jean-Michel Aulas doit sourire en constatant la clémence des supporters à l’égard de son successeur, lui qui a été conspué pour moins que ça.

    Bien sûr, le contexte est complètement différent, Sylvinho arrive avec des idées nouvelles, des joueurs nouveaux et découvre la Ligue 1… Mais la situation porte quand même à réflexion. Entre un entraineur brésilien, avec un certain charisme, qui a travaillé (en tant que n°2) au côté de Tite avec le Brésil et Mancini avec la Roma, et qui plus est arrivé dans les bagages de l’idole des supporters, et un ancien joueur moyen, devenu adjoint puis n°1 à la suite de concours de circonstances, le peuple lyonnais a choisi. Avec sa communication aseptisée et ses allures de gendre idéal du président, Bruno Génésio n’a toujours eu que les résultats pour plaider en sa faveur.

    Et le pire, c’est que pendant les quatre années durant lesquels il a dirigé l’équipe, celle-ci s’est qualifiée trois fois pour la Ligue des Champions et une fois pour la Ligue Europa. Tout ça pour se faire pousser dehors comme un malpropre par les supporters…

    Le dicton ne dit-il pas que « l’herbe est toujours plus verte ailleurs » ? En ce qui conerne l'OL, c'est « en venant d’ailleurs » que le gazon du Groupama Stadium était sensé être plus vert. Pour l'instant, cela fait déjà trop longtemps qu'il n'a plus vu les Lyonnais l'emporter.


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