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    Julien Stephan avant Betis-Rennes : « des arguments à faire valoir »

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    Julien Stephan avant Betis-Rennes : « des arguments à faire valoir »

    21 févr. 2019

    > Betis Seville - Rennes (21h)

    Si le résultat du match aller (3-3) n’est pas favorable au club rennais, cela n’empêche pas Julien Stephan de se rendre à Séville avec l’ambition de se qualifier. Loin d’être résigné, l’entraîneur des Bretons explique que son équipe a tiré les enseignements du match aller et qu’elle est prête pour l’exploit.

    Dans quel état d’esprit abordez-vous ce match ?

    On a tiré des enseignements du match aller. On savait qu’on allait affronter une belle équipe et on en a eu la confirmation. On se savait aussi capables, par séquences, de les mettre en danger. On a réussi à le faire. La problématique est très claire pour ce match : c’est de le remporter ou de faire match nul avec énormément de buts si on veut pouvoir se qualifier. Avant de penser au résultat à faire où à l’adversaire, on va se concentrer sur nous, notre capacité à faire une grosse performance, d’avoir un niveau d’intensité très haut sur l’ensemble du match. C’est peut-être ce qui nous a manqué un peu lors du match aller.

    Le Stade Rennais est prêt à monter son niveau de jeu pour se qualifier ?

    On vient avec de l’ambition, beaucoup d’humilité mais avec des arguments à faire valoir et on va tout mettre en œuvre pour faire la plus grosse performance possible, qui nous permettra de se qualifier.

    Une qualification serait-elle un exploit?

    Statistiquement, il y a 14 % de chance à l’issue du match aller*. Est-ce qu’on considère que quand on a 14 % de chance on fait un exploit ? Je vous laisse juge. En tout cas, dès dimanche soir pour le staff et lundi matin pour les joueurs, on a basculé sur la préparation du match. On a débriefé à la vidéo. Et on a établi une stratégie et un plan avec les joueurs qui j’espère nous permettra de lutter et de contrecarrer les forces du Betis.

    « Un des enjeux du match, ce sera de perdre moins de terrain que ce qu’on a fait au Roazhon Park »

    Dans quel état d’esprit abordez-vous ce match ?

    On a tiré des enseignements du match aller. On savait qu’on allait affronter une belle équipe et on en a eu la confirmation. On se savait aussi capables, par séquences, de les mettre en danger. On a réussi à le faire. La problématique est très claire pour ce match : c’est de le remporter ou de faire match nul avec énormément de buts si on veut pouvoir se qualifier. Avant de penser au résultat à faire où à l’adversaire, on va se concentrer sur nous, notre capacité à faire une grosse performance, d’avoir un niveau d’intensité très haut sur l’ensemble du match. C’est peut-être ce qui nous a manqué un peu lors du match aller.

    Le Stade Rennais est prêt à monter son niveau de jeu pour se qualifier ?

    On vient avec de l’ambition, beaucoup d’humilité mais avec des arguments à faire valoir et on va tout mettre en œuvre pour faire la plus grosse performance possible, qui nous permettra de se qualifier.

    Une qualification serait-elle un exploit?

    Statistiquement, il y a 14 % de chance à l’issue du match aller*. Est-ce qu’on considère que quand on a 14 % de chance on fait un exploit ? Je vous laisse juge. En tout cas, dès dimanche soir pour le staff et lundi matin pour les joueurs, on a basculé sur la préparation du match. On a débriefé à la vidéo. Et on a établi une stratégie et un plan avec les joueurs qui j’espère nous permettra de lutter et de contrecarrer les forces du Betis.

    Tactiquement, comment allez-vous aborder cette rencontre ?

    Pour la stratégie, vous me permettrez d’en donner la primeur aux joueurs, avant de vous la donner. A l’aller, il y a des choses qu’on a bien faites, notamment notre entame de match, qui correspond à ce qu’on imaginait. Après, on a trop reculé sur la seconde période et un des enjeux du match, ce sera de perdre moins de terrain que ce qu’on a fait au Roazhon Park.

    N’avez-vous pas peur que vos joueurs pêchent physiquement ?

    Sur le match aller du Betis, il n’y a pas eu de contrecoup physique en deuxième mi-temps, c’est davantage une problématique de placement. Sur le match de Reims, c’est vrai qu’on a eu le contrecoup physique mais entre trois et quatre jours de récupération, c’est différent. On a eu quatre jours-là, ça nous a permis de recharger les batteries, de se ressourcer sur le plan mental. On sait que sur le plan stratégique et le plan tactique, il y a des choses qu’on n’a pas bien faites en deuxième mi-temps et on doit être capable de les rectifier sur ce match.

    Quoi qu’il arrive, quel regard portez-vous sur la campagne européenne du Stade Rennais ?

    L’objectif du début de saison, qui avait été affiché, c’était de passer les poules. Mais une fois que tu passes les poules, quand tu es compétiteur, tu ne te contentes pas d’un match en seizièmes de finale. Quand on a eu le tirage contre le Betis, on savait qu’on avait un gros morceau en face de nous, qu’on n’était pas favoris. À l’issue du match aller, on n’est pas en position de force, mais on n’est pas non plus éliminé. Ce match, on l’aborde avec l’humilité nécessaire d’outsider mais aussi l’ambition de rendre la meilleure copie possible et de faire durer le match le plus longtemps possible. Avec l’ambition, à la fin, de se qualifier. On ne serait pas venus pour faire de la figuration. Est-ce qu’on y arrivera ? Je ne sais pas, mais on a l’absolue volonté de faire une grande performance.

    *En fait de pourcentage, il s'agit d'un rapport sur 100 du nombre d'équipes qui se sont qualifiées après avoir fait 3-3 au match aller.


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