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    La mauvaise salade niçoise

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    La mauvaise salade niçoise

    30 nov. 2019

    > Nice - Angers (20h)

    Trois mois après l'officialisation du rachat du club, rien ne va plus à Nice. Au lieu de booster l'OGC Nice, l'arrivée des nouveaux propriétaire l'a plombé.

    Au mois d’août, l’officialisation du rachat du club par le milliardaire britannique Jim Ratcliffe était perçue comme un véritable coup d’accélérateur pour emmener le club de la Côte d’Azur vers les sommets du football français. L’objectif, validé dans la foulée par plus de 50 millions d’euros  lâchés sur le marché des transferts, a été clairement affiché : « jouer la Ligue des Champions régulièrement ». Le 28 août exactement, le rachat du club était rendu officiel. Si les Aiglons ont fêté ça en s’imposant à Nice dans les arrêts de jeu (2-1), depuis, rien ne va plus. Comme si « l’effet Ineos » (le groupe de Jim Ratcliffe) s’était transformé en véritable cauchemar.

    Troisième au soir de la 4ème journée (seulement devancé à la différence de buts par le PSG et Rennes), Nice a lentement mais sûrement glissé pour se retrouver 15ème aujourd’hui au moment de recevoir Angers. Le SCO qui partageait aussi cette place de leader début septembre (juste derrière Nice à la différence de buts) et qui, lui, est toujours là, bien ancré sur le podium.

    Départ imminent de Vieira ?

    Depuis la 4ème journée, l’OGC Nice n’a gagné que deux de ses 10 matchs et a le 18ème bilan de Ligue 1. Un peu comme si l’apport des recrues avait grippé les rouages de l’équipe. Patrick Vieira aussi donne parfois l’impression d’être un peu perdu. Très bon la saison dernière pour tirer le meilleur d’un effectif limité (particulièrement en attaque), le champion du monde 98 a du mal à composer avec l’état de forme des uns et des autres. D’autant plus que le profil des recrues (Dolberg, Claude-Maurice, Boudaoui…) n’offre pas de garantie de résultats à court terme. Si Ounas et Nsoki ont plus d’expérience, ils ont été tous les deux blessés (surtout Ounas, de retour depuis deux matchs seulement).

    L’ambiance en interne n’arrange pas les choses. Les relations Rivère-Vieira notamment sont loin d’être au beau fixe. Surtout depuis que qu’ Adrian Ursea, ancien adjoint de Lucien Favre, a été imposé dans le staff du Français. En début de semaine, la presse anglaise évoquait même un départ imminent de l’entraîneur niçois pour rejoindre l’Inter Miami de David Beckham. La mise à l’écart d’Unaï Emery à Arsenal a également ravivé les rumeurs d’un possible retour à Londres de celui qui reste une véritable légende chez les Gunners, même s’il n’était pas un choix pourrait même précipiter son départ. Licenciement, démission, accord amiable ? Pour certains prioritaire. Quoi qu’il en soit, l’avenir de Patrick Vieira ne semble plus s’écrire du côté de l’OGC Nice. Un mauvais résultat ce soir contre Angers, il ne restait déjà plus qu’à s’entendre…


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