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    La métamorphose de Ben Arfa

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    La métamorphose de Ben Arfa

    13 déc. 2018

    > Stade Rennais - Astana (18h55)

    Avant de jouer à Lyon il y a une dizaine de jours, après une claque monumentale ramassée au Roazhon Park face à Strasbourg, Julien Stephan pensait certainement comme Bruno Genesio qui, avant le match de Kiev répondait ainsi à une question sur la présence de Fékir, pas au meilleur de sa forme, au coup d’envoi : « je vais vous répondre par une autre question : est-ce que, s’il n’était pas en forme, Valverde se passerait de Messi avant un match important ? Est-ce que Allegri se passerait de Ronaldo ? ». Fékir a donc joué à Kiev, il a marqué et Lyon jouera les huitièmes de finale. Le raisonnement de Julien Stephan est à peu près le même. Hatem Ben Arfa, c’est le Messi, le Ronaldo, le Fékir du Stade Rennais. Contrairement à Lamouchi qui a fait de son mieux pour remettre l’ancien prodige de Lyon en forme, mais qui souhaitait le voir s’intégrer dans son système, le fils de Guy Stephan l’a placé au cœur du jeu pour articuler l’équipe autour de lui.

    Une mue à la Neymar ?

    « Hatem est content quand il y a aussi un collectif autour de lui. Il est le premier à faire des efforts. Je suis content pour lui, parce qu’il est décisif depuis deux matchs et qu’il a de bonnes sensations ». En le mettant dans des conditions idéales, sans l’emprisonner tactiquement, Julien Stephan a rendu le sourire à sa star. Et la confiance à toute son équipe. Placé dans l’axe, juste derrière l’attaquant de pointe, un peu comme c’était le cas à Nice avec Valère Germain, il a transmis de l’amour à son joueur qui le lui rend bien. Remis à flot physiquement par Lamouchi, Ben Arfa avait besoin de se sentir aimé pour redevenir le joueur capable de déstabiliser n’importe quelle défense grâce à ses dribbles et ses accélérations. « Il est capable de faire tourner les matchs », souligne Stephan. Il est aussi capable de mieux défendre et de penser aussi à l’équilibre collectif. Toutes proportions gardées, la mue du n°18 du Stade Rennais fait un peu penser à celle de Neymar dans les gros matchs avec le PSG.


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