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    Le paradoxe de ce PSG...

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    Le paradoxe de ce PSG...

    4 nov. 2019

    La chronique de Stéphane Désenclos

    La chronique de Stéphane Désenclos, rédacteur en chef du Quotidien du Foot et du journal Le Foot.

    C’est le paradoxe de ce début de saison. Ce PSG qui ne nous a jamais paru aussi capable de réussir enfin un gros coup en Ligue des Champions, n’a jamais été plus vulnérable en Ligue 1. Avec 3 défaites subies au cours de 12 premières journées, il bat tous les records en matière de médiocrité nationale sous l’ère QSI. Ce ne sera pas assez pour profiter à un quelconque outsider et le titre lui tend déjà les bras, mais c’est largement suffisant pour affirmer que le club de la capitale ne fait plus peur. En dehors de Villas-Boas, plus aucun entraîneur de Ligue 1 ne marque "0 point" en face du match contre Paris sur son calendrier. Certes, il sait qu’il faudra un véritable exploit pour l’emporter, mais il sait aussi que d’autres avant lui ont réussi à réduire l’équipe parisienne à un vulgaire assemblage de stars.

    Mais, et c’est là tout le paradoxe, le PSG n’a manqué aucun de ses grands rendez-vous depuis le début du mois d’août. Lyon, le Real Madrid, Galatasaray, Bruges, Marseille… Angers même quand il est venu au Parc avec son surprenant statut de dauphin… A chaque fois les hommes de Tuchel ont été irréprochables. 6 victoires et une moyenne de 3 buts inscrits par match qui concrétisent les ambitions parisiennes. Mieux armé dans toutes les lignes après un recrutement estival réussi, plus solide grâce aux formes étincelantes de ses leaders (Neymar, Mbappé, Verratti, Di Maria, Thiago Silva, Marquinhos…), Paris a toutefois un énorme défaut : il choisit ses matchs. Ce n’est pas un hasard si, en dehors de la défaite à Rennes lors de la 2ème journée, alors que les Parisiens n’étaient sans doute pas encore prêts, les deux autres défaites ont eu lieu contre des équipes de deuxième partie de tableau. Reims était 10ème avant de s’imposer au Par cet Dijon n’était autre que lanterne rouge.

    Faut-il y voir un changement de mentalité ? Les années précédentes, on a souvent reproché au PSG de dominer outrageusement la Ligue 1 mais de ne pas réussir à se mettre à la hauteur de la Ligue des Champions. La tendance se serait-elle inversée ? Après deux mois et demi de compétition, cela semble se confirmer. Toujours dominateur mais moins souverain en Ligue 1, Paris élève son niveau dans les matchs à enjeu. C’est le constat de l’automne, reste à espérer que ce soit encore celui de la fin de l’hiver…


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