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    Les points forts de la méthode Tuchel

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    Les points forts de la méthode Tuchel

    26 févr. 2019

    > PSG - Dijon (21h10)

    Largement en tête de la Ligue 1 avec des statistiques records et bien parti pour se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des Champions (ce qui n’est pas arrivé depuis deux ans), tout va bien pour le PSG de Thomas Tuchel. En sept mois, l’entraîneur allemand a réussi à faire passer un palier au club de la capitale. Les points forts de la méthode Tuchel.

    Il a su créer un état d’esprit,

    Et faire du PSG une véritable équipe

    Depuis l’arrivée de QSI, c’est le principal reproche fait au PSG : il s’agit d’une compilation de stars mais pas une équipe. Depuis cette saison, ce n’est plus le cas. Tous les joueurs jouent les uns pour les autres, pour le collectif et chacun met de l’intensité. Le déclic aura été le match retour de Ligue des Champions face à Liverpool au Parc. Une rencontre que les Parisiens devaient absolument gagner pour être certain de passer. « Je suis très satisfait avec l’équipe (…) J’ai ma manière de travailler et l’équipe sont de bons gars, très fiables, explique Tuchel. Nous sommes très contents d’eux. Nous jouons avec beaucoup de passion et de sérieux. Avec différents systèmes, mais toujours les mêmes principes. Nous sommes agressifs et on défend très haut ». Le turnover, l’absence de passe-droit (on se souvient de l’épisode Mbappé et Rabiot lors du Classico*), la façon de mettre en confiance ses joueurs… Thomas Tuchel a su actionner tous les leviers pour créer cet état d’esprit. « L’atmosphère et la mentalité à l’entraînement c’est ce que l’on voit sur le terrain. Nous sommes ensemble (…) C’est le travail qui permet d’en être là, avec la mentalité des joueurs, que tout le monde puisse sentir qu’il y a vraiment une équipe ».

    Marquinhos milieu de terrain,

    le succès d’un choix critiqué

    Quand Tuchel décide de placer Marquinhos au milieu de terrain pour le déplacement à Liverpool lors du premier match de la Ligue des Champions, le technicien se fait tirer dessus à boulets rouges. Il faut dire que les essais en championnats (à Nîmes notamment) n’ont pas été très concluants. Le match d’Anfield Road ne le sera pas beaucoup plus. En l’absence de Verratti et avec un duo Neymar-Mbappé absent défensivement, le Brésilien boit la tasse comme les autres. Même si à deux minutes près, Paris revenait de Liverpool avec le point du match nul.

    Mais Tuchel est sûr de lui et a confiance en ses joueurs. En manque de milieux de terrain, il poursuit dans son idée de faire de Marquinhos cette sentinelle très forte dans les duels, dotée d’une excellente technique et d’un sens du sacrifice qui force l’admiration.

    « Les qualités sont dans les joueurs, explique Tuchel. Un joueur comme Marqui, avec ses qualités et sa personnalité, comme entraîneur on ne peut que pousser et protéger. On ne doit pas améliorer les gars, seulement les protéger, diriger et pousser, lui dire qu’il est capable de tout atteindre. Il peut être un des meilleurs joueurs du monde. C’est clair pour moi ».

    Même si une charnière centrale Thiago Silva - Marquinhos est aujourd’hui une des meilleures d’Europe, la présence de Kimpembe permet à l’Allemand d’utiliser Marquinhos au milieu.

    Il a fait de son équipe un couteau suisse géant...

    Un schéma de jeu à géométrie variable,

    Pour ne jamais être dépourvu

    C’était déjà sa marque de fabrique avant d’être au PSG : l’entraîneur allemand était réputé pour sa capacité à changer de schéma de jeu d’un match à l’autre, parfois même en cours de match. 4-2-2, 4-2-3-1, 3-5-2… Dès le début de la saison, Tuchel a éduqué ses joueurs pour qu’ils soient capables de s’adapter à pratiquement tous les systèmes. Il a fait du PSG une sorte de couteau suisses géant. Pour ça, l’entraîneur du PSG ne s’est pas contenté de varier les schémas tactiques, il a aussi fait bouger ses joueurs sur le terrain. L’exemple le plus frappant est celui de Dani Alvès. Utilisé au milieu à de nombreuses reprises, le Brésilien a été l’invité de la dernière minute à Old Trafford après le forfait de Cavani. Avec Tuchel, Draxler a aussi évolué à pratiquement tous les postes du milieu. Une expérience qui évite à l’entraîneur de se trouver dépourvu en cas d’absence ou de méforme d’un de ses cadres.

    Il a mis les jeunes en confiance,

    Et le prouve en leur donnant du temps de jeu

    Non seulement Tuchel n’hésite pas à lancer des jeunes (on se souvient notamment de l’entrée en jeu de Colin Dagba en fin de match à Old Trafford) mais en plus il a toujours les mots pour dire du bien en public. Il ne perd pas une occasion de les féliciter pour les mettre en confiance. Résultat : de Nkunku à Dagaba, en passant par Nsoki et Diaby, tous répondent présent quand il fait appel à eux. Le plus important, c’est aussi que ces compliments trouvent leur justification dans le temps de jeu qui leur est imparti. Toutes compétitions confondues, ils ont tous joué entre 10 et 20 matchs depuis le début de saison.

    * Arrivé en retard à la collation qui précédait le classico, Kylian Mbappé et Adrien Rabiot ont été mis sur le banc.


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