En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

Ecrivez sur votre club L'actualité de votre club
    L'heure du banc

    COUPE DE LA LIGUE

    Actus

    COUPE DE LA LIGUE

    L'heure du banc

    17 déc. 2019

    > Reims - Montpellier (18h45) et Monaco - Lille (21h05)

    C’est une tradition. A tel point qu’aujourd’hui, on ne se pose presque plus la question de savoir si c’est vraiment indispensable : la Coupe de la Ligue est symbole de turnover.

    L'habitude a fini par couter la mort de la compétition (ou du moins la mise dans « le comas », l’épreuve étant « mise en veille » à partir de la saison prochaine). « Nous allons faire tourner pour deux raisons », explique Leonardo Jardim dont l’équipe affronte Lille ce soir pour l’une des plus belles affiches des huitièmes de finale. « Déjà parce que nous n'avons que deux jours pour récupérer (ndlr : Monaco a joué à Angers samedi et a donc eu 3 et non pas 2 jours de récupération), mais aussi parce que nous avons un bel effectif et je veux donner à certains joueurs l'opportunité de s'exprimer ».

    Malgré le fait que Monaco (qui ne joue pas l’Europe et a même vu son match de la 15ème journée reporté) n’ait pas un calendrier surchargé, Jardim va mettre de nombreux titulaires au repos ce soir. Pourtant, en quatre matchs, l’ASM peut se qualifier pour une Coupe d’Europe, ce qui est encore loin d’être gagné par le biais du championnat… «  Je crois que des joueurs frais pourront faire plus mardi que l'équipe qui a joué à Angers, souligne le coach monégasque. Je fais toujours la différence entre jouer beaucoup et jouer bien. Et je préfère que mes joueurs jouent bien. Nous ne prenons pas ces deux matchs ensemble. Nous pensons d'abord à la coupe, à la qualification, et ensuite nous penserons au championnat. Je pense que Lille aussi va faire tourner, car ils ont aussi un bon effectif. Donc nous aurons deux bons matchs à voir ». Le deuxième match, c’est encore contre Lille, mais cette fois en championnat. Il aura lieu samedi soir, quatre jours après le huitième de Coupe de la Ligue. Sans doute avec deux équipes complètement différentes.

    Monaco comme Lille n’ont pas l’exclusivité sur le turnover. Reims et Montpellier qui s’affrontent dès 18h45 ce soir, devraient en faire de même. Ces deux clubs savent qu’ils ont très peu de chance de remporter la Coupe de la Ligue et préfèrent mettre des joueurs au repos pour bien finir l’année en Ligue 1 samedi prochain. Pourtant, la saison dernière, Guingamp, vainqueur au Parc et Strasbourg ou encore Rennes, ont montré que l’exploit était possible…

    Christophe Galtier, qui est en train de terminer un véritable marathon (ce sera le 8ème match du LOSC en moins d’un mois) certifie qu’il n’est « pas du tout dans l’état d’esprit d’un turnover », mais avec simplement la volonté « de mettre l’équipe la plus dynamique possible ».

    Le Mans ne verra pas l'équipe qui a battu les Verts

    Depuis le tirage au sort, les Manceaux se demandent quelle équipe Tuchel va aligner demain soir. Le président du club a même appelé Leonardo pour demander la présence des stars. Toutefois, selon les premières informations, plus de la moitié de l’équipe alignée à Saint-Etienne dimanche soir devrait être mise au repos (Navas, Meunier, Thiago Silva, Bernat, Paredes, Neymar, Icardi…), alors que Draxler est suspendu et que Kimpembe comme Gueye sont blessés. Le public du Mans devra se contenter de Mbappé, Di Maria, Verratti, Marquinhos ou encore Sarabia, ce qui n’est déjà pas si mal… A Rennes, on devrait revoir plusieurs des vainqueurs de la Lazio en Ligue Europa, et pas beaucoup de titulaires au Groupama Stadium dimanche. Gnagnon, Del Castillo, Hunou, mais aussi Siebatcheu, Nyamsi ou Doumbia devraient débuter.

    «  Il n’y aura pas 100 % de rotations, mais il y en aura un certain nombre, a déjà prévenu Julien Stephan. Un peu moins que contre la Lazio, mais un nombre assez important. Parce que des joueurs ont envoyé des signaux, parce que des joueurs progressent, parce que j’ai envie de continuer à faire évoluer aussi les jeunes joueurs et que c’est une opportunité de pouvoir les mettre en situation. Et puis je veux garder un haut niveau de concurrence et d’émulation dans ce groupe. »

    Une chose est claire : si la télé n’a pas voulu de cette compétition, poussant la Ligue de football professionnelle à la mettre entre parenthèses, les entraîneurs, eux, vont la regretter…


    Vous avez aimé cet article ? Faites-le savoir !


    Votre article dans

    Ecrivez sur votre club