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    Nantes, touché, coulé ?

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    Nantes, touché, coulé ?

    12 avr. 2019

    > Nantes - Lyon (21h)

    Avant la réception de Lyon ce soir, la situation de Nantes a de quoi inquiéter. Le club semble en perdition depuis la disparition d'Emiliano Sala...

    En 2019, Nantes a pris 8 points sur les 33 mis en jeu. Seul le Stade Malherbe de Caen a fait pire (5 points pris). Si les Canaris, 13èmes à la trêve et désormais 15èmes conservent la même avance de 7 points sur le barragiste (qui reste Dijon), c’est surtout parce que les derniers n’avancent pas. Dijon a pris 8 point, Guingamp 9 sur la même période.

    Si Nantes compte un match en retard, c’est face au PSG ce qui ne lui garantit pas de points, même si les Parisiens viendront peut-être en champions à la Beaujoire le 17 avril (à condition de ne pas perdre à Lille dimanche soir).

    Impossible d’évoquer l’année 2019 cauchemardesque des Nantais sans aborder la disparition d’Emiliano Sala. Une disparition qui a touché Halilhodzic et ses hommes en trois temps : le départ sportif pour commencer, qui a été le véritable point de départ à la dégringolade du club ; l’accident dont a été victime l’italo argentin, avec l’insoutenable incertitude sur son sort ; et enfin l’officialisation de son décès. Un drame qui a eu plus d’impact qu’on pouvait l’imaginer sur Vahid Halilhodzic, un capitaine qui peine à empêcher son bateau de couler. « On a vécu un moment terrible et inimaginable. Le pire, cela a été l’attente entre l’accident et la découverte du corps Cet espoir qu'on a entretenu nous a finalement épuisés, reconnaissait l’entraîneur Bosnien avant la demi-finale de Coupe chez nos confrères du Parisien. Quelque part, j'aurais préféré le savoir tout de suite. Cela aurait été moins dur. Aujourd'hui, ma mémoire est très douloureuse. L’organisation du club a été bouleversée pendant des semaines ».

    Pas à l'abri de la descente

    Près de 3 mois après le drame, Halilhodzic, et à travers lui le FC Nantes, n’arrive pas à repartir de l’avant. « Chaque jour, j'arrive à 7h30 et je repars à 20 heures. Tout ce temps, je pense à lui. J'ai mis sa photo dans mon bureau mais elle est aussi dans mon cœur. Je suis obligé de continuer à vivre et à entraîner. Mais, sportivement, il nous manque un avant-centre de son niveau. Donc, Emeliano nous manque tout le temps, même quand on s'entraîne. Même quand on veut l'oublier. C'est terrible. Dire que je ne voulais pas qu'il nous quitte ».

    Manque de présence offensive, cartons rouges à répétition, faiblesse mentale… Les Canaris semblent trop fragiles pour gagner des matchs au plus haut niveau. A l’image des matchs contre Nîmes et Lille à la Beaujoire. Dans les deux cas, Rongier et ses partenaires menaient 2-0 avant de s’incliner (4-2 contre Nîmes, 3-2 face à Lille).

    Sur le papier pourtant, Nantes va mieux qu’à l’arrivée d’Halilhodzic. Début octobre (après 8 journées), le club était relégable, aujourd’hui, il compte 8 points d’avance sur le premier relégable (Caen) et vient de jouer une demi-finale de Coupe de France, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 12 ans. Un bilan forcément un peu faussé par le faible niveau des trois derniers. Mais imaginons que Dijon, vainqueur surprise à Lyon la semaine dernière, batte Amiens en fin de journée (19h) ? Une défaite nantaise plongerait les Canaris à 4 points des Bourguignons, qui seront à Marseille lors de la 34ème journée et qui recevront… Dijon, lors de la 35ème.


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