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    Non Monsieur Aulas, Lyon et Paris ne se sont pas fait « massacrer »

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    Non Monsieur Aulas, Lyon et Paris ne se sont pas fait « massacrer »

    13 août 2020

    La chronique de Stéphane Désenclos

    C’était il y a un peu plus de trois mois. Dans ses argumentaires en faveur d’une reprise de la Ligue 1, Jean-Michel Aulas évoquait notamment la Ligue des Champions et faisait plus que s’inquiéter du sort réservé à Lyon et au PSG face à des équipes qui, elles, n’auront pas cessé de jouer. « Le match contre la Juventus est confirmé le 7 août, à Turin et à huis clos. Si les recours n’aboutissent pas, c’est envoyer Lyon et Paris se faire massacrer par des équipes qui auront une préparation que les autres n’ont pas ». Pour le président de l’OL, il n’y avait pas photo : les représentants de la Ligue 1 allaient payer très cher la décision de ne pas relancer la Ligue 1. A l’époque déjà, Le quotidien du Foot faisait partie des rares médias qui estimaient qu’au contraire, l’arrêt de la Ligue 1 pourrait être un avantage, particulièrement face à des Italiens qui devaient beaucoup jouer pour rattraper le temps perdu. Ainsi, la Juventus et l’Atalanta ont joué 14 matchs en 44 jours avant de rencontrer l’OL (huitième de finale retour) et le PSG (quart de finale). Perdant au passage, Dybala (Juventus), Gollini, Palomino (bien que rétabli pour le quart de final) et Llicic (Atalanta) sur la route.

    Dans les deux matchs contre des clubs italiens, Lyon et le PSG se sont montrés plus frais en fin de match. Particulièrement le PSG qui a donné l’impression de marcher littéralement sur l’Atalanta dans les 20 dernières minutes.

    Bien sûr ce raisonnement vaut essentiellement pour les clubs italiens, mais qu’en aurai-t-il été si la Ligue 1 avait fini par reprendre ? Avec, finales de coupes comprises, 11 matchs à jouer pour Paris et 9 pour Lyon ? Dans quel état seraient nos deux représentants français aujourd’hui ? Alors oui monsieur Aulas, si économiquement l’arrêt de la Ligue 1, tout comme les huis-clos et les jauges à 5000 spectateurs vont couter très très très cher, en revanche, sportivement, la Ligue 1 n’y a pas perdu au change. Au contraire.


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