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    Nos souhaits pour la VAR

    BILAN 2018

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    BILAN 2018

    Nos souhaits pour la VAR

    25 déc. 2018

    4 mauvaises habitudes à supprimer

    Si on ne devait retenir qu’une chose de 2018 en matière de football, ce serait la VAR (Vidéo Assisstant Referee). Introduite cet été lors de la Coupe du Monde, puis dans le championnat de Ligue 1 (ainsi qu’en Espagne après l’Italie, L’Allemagne et le Portugal la saison dernière), elle a littéralement révolutionné l’arbitrage. Grâce à la VAR on peut constater une baisse d’environ 68% des erreurs d’arbitrage. Mais il y a encore des progrès à faire pour mieux l'accepter.

    Pour rappel, les arbitres assistants vidéo, placés dans un car régie aux abords du stade ou même dans une autre ville, interviennent en cas d’erreur manifeste dans quatre cas précis : Un but, un penalty, un carton rouge et pour vérifier l’identité d’un joueur sanctionné.

    Bien sûr, le système n’est pas parfait, tout simplement parce qu’au bout du compte, ce sont des hommes (arbitre sur le terrain et arbitre dans la car) qui décident, si oui ou non est but doit être annulé ou si un penalty doit être sifflé. On l’a encore vu tout récemment lors du match Montpellier – Lyon, quand l’arbitre a mis un carton jaune à Fékir pour simulation à la suite d’une faute de Lecomte (gardien de Montpellier), ce qui a provoqué la colère de Jean-Michel Aulas, assurant, images à l’appui qu’il y avait bien penalty. Pourtant, l’arbitre de la rencontre ainsi que l’assistant vidéo ont estimé le contraire…

    Progrès technologique indispensable selon nous, la VAR est aussi polluée par certaines attitudes qu’on pourrait gommer en 2019.

     

    - Arrêter de la réclamer. Combien de fois voit-on les joueurs se précipiter vers l’arbitre pour réclamer la vidéo après un but ou – pire encore – après une simple faut aux abords de la surface… Il faut rappeler que c’est à l’assistant vidéo d’alerter l’arbitre principal s’il estime qu’une « erreur manifeste » a peut-être été commise. En cas de doute, l’arbitre peut aussi (ce qui est souvent le cas) interroger la VAR. Mais jamais la vidéo n’est utilisée à la demande des joueurs.

    - Ne pas encercler l’arbitre quand il parle avec l’assistant vidéo. C’est insupportable ! Quand un aribtre communique (à l’aide de son oreillette) avec l’assistant vidéo, une poignée de joueurs s’attroupe autour de lui, comme pour lui expliquer ce qu’il doit entendre, ou comment interpréter l’analyse de l’assistant vidéo… Sans bien sûr que cela n’ait aucune influence, si ce n’est celle de déconcentrer l’arbitre.

    - Que les commentateurs et consultants arrêtent de se prendre pour l’assistant vidéo. C’est très agaçant et ça n’aide pas l’arbitrage. Quand une action est appréciée par l’arbitre du match, puis décortiquée par l’arbitre assistant (qui sont parfois deux…), inutile de remontrer dix fois des ralentis sous tous les angles pour dire qu’ils se sont trompés. Ça pouvait encore passer quand la vidéo n’existait pas (et ça se terminait régulièrement par : « et eux, ils n’ont pas la vidéo pour juger »). Aujourd’hui, ça n’a plus de sens.

    - Bien sûr, arrêter de critiquer l’arbitrage. Message spécial à Jean-Michel Aulas ou Rudi Garcia. Quand une décision importante (but, penalty, carton rouge…) est prise, la situation a été décryptée, analysée… Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’erreur, mais en tout cas qu’il n’est pas envisageable de souligner une quelconque incompétence…


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