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    Pourquoi il faut croire en cet OM

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    Pourquoi il faut croire en cet OM

    21 sept. 2019

    > OM - Montpellier (17h30)

    Malgré une marge de manœuvre très étroite pendant le mercato, l’OM réussit un bon début de saison et pourrait prendre la tête du championnat en cas de victoire sur Montpellier cet après-midi (17h30). Au minimum, les Phocéens devraient terminer le week-end sur le podium, l’objectif avoué en début de saison. En dépit d’un effectif très milite quantitativement, les Marseillais pourront-ils tenir toute la saison et jouer les premiers rôles dans le sillage du PSG ? Les raisons d’y croire.

    Mercato : les étés se suivent et ne se ressemblent pas…

    Contrairement aux précédents été (dans le désordre : Sertic, Hubocan, Catela-Car, Radonjic, Njie, Abdennour, Mitroglou…), cette fois, l’OM a fait un sans faute dans son recrutement. Il n’est pas trop tôt pour dire que Benedetto, Alvaro et même Rongier, vu seulement quelques minutes sous son nouveau maillot, sont de véritables plus value par rapport à la saison dernière.

    Calendrier : l’OM sans Coupe d’Europe

    Certes l’effectif de l’OM est court et le banc peut paraître dépeuplé, mais, en dehors des coupes nationale, les Phocéens ne joueront que les 38 matchs de championnat. Soit déjà 6 de moins que Paris, Lyon, Rennes, Lille et Saint-Etienne d'ici début décembre. En janvier, Villas-Boas récupèrera même un top joueur avec Florian Thauvin.

     

    Seul hic : la Benedetto dépendance...

    Villas-Boas, l’expérience et le charisme pour trouver les solutions

    D’accord, la réputation d’André Villas-Boas est sans doute un peu surfaite. Si le technicien portugais a entrainé de grands clubs et réussi un joli triplé (championnat, coupe et C3) avec Porto en 2011, il n’a plus rien gagné depuis, en dehors d’un titre de champion de Russie et d’une coupe de Russie (ses expériences à Chelsea et Tottenham ont été des échecs), il a une énorme expérience et du charisme. Deux qualités indispensables pour réussir à l’OM. L’entraîneur marseillais ne mâche pas ses mots (exemple : l’épisode du penalty à Nantes) et ne se voile pas la face (sur les moyens de l’OM). Il ne se cherche pas d’excuses mais au contraire cherche de solutions. Et les trouve, comme le fait d’aligner Germain milieu droit à Louis II dimanche dernier. Des voyants forts qui tentent à prouver la faculté du technicien à tirer le meilleur de son groupe.

    Mandanda, le monsieur plus

    Après une saison catastrophique, le gardien de l’OM s’est dit qu’à 33 ans, il ne pouvait pas terminer sa carrière comme ça. Régime, entrainement spécifique, il a beaucoup travaillé pendant la trêve pour revenir à son meilleur niveau. Le fait que Villas-Boas lui ait redonné le brassard (il avait très mal digéré que Rudi Garcia ne l’en dépossède) n’a fait que lui donner encore plus confiance. Et aucun club n’arrive à avoir des bons résultats sans un bon gardien.

    Benedetto, la locomotive

    Si un bon gardien est indispensable pour avoir des bons résultats, que dire d'un bon buteur ? Avec Dario Benedetto, l’OM a trouvé la perle rare. Celui qui fait apprécier le départ de Balotelli et rigoler en repensant à Mitroglou. Non seulement l’Argentin marque (4 buts en 4 matchs comme titulaire), mais il est très important dans le jeu (ce qui n’était pas le cas de Balotelli) et entraîne tout le monde derrière lui avec sa grinta et son incroyable dépense d’énergie. Ce qui nous amène aussi à évoquer le principal point faible de l’OM : que se passera-t-il si Benedetto était contraint à une longue absence ?


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