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    Printant une der au goût amer

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    Printant une der au goût amer

    29 sept. 2019

    > Nîmes - Saint-Etienne (17h)

    8 matchs et puis s’en va. Sauf retournement de situation très peu probable, Ghislain Printant dirigera cette après-midi son dernier match à la tête des Verts. L’ancien adjoint de Gasset paye les conséquences d’une saison (très) mal préparée.

    Comble de la situation : c’est en position de lanterne rouge que Saint-Etienne se déplace au Stade des Costières pour espérer gagner un deuxième match après la victoire ramenée de Dijon en ouverture de la saison. Et si les Verts ne prennent pas de point, c’est dans cet état que l’ancien adjoint de Jean-Louis Gasset remettra la clés à Puel. Depuis la victoire en Bourgogne, Printant et ses joueurs ont accroché deux pauvres petits nuls (les deux fois à domicile, face à Brest et Toulouse) et perdu 4 fois.

    Comment Saint-Etienne s'est tiré une balle dans le pied

    Celui qui avait fait consensus en mai dernier entre les deux patrons du club devait donc voir Claude Puel prendre sa place après moins d’un quart de la saison, bien qu’il soit loin d’être le responsable de l’échec des Verts. La situation actuelle est la conséquence d’une saison mal préparée par deux hommes, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo qui apparaissent chaque jour un peu plus dépassés par la situation. L’histoire récente de l’ASSE le prouve : dès qu’il n’y a pas un homme fort pour assumer et contrebalancer leur pouvoir (Galtier, Gasset…), le club part à la dérive… On pourrait citer la nomination d’Oscar Garcia après le départ de Christophe Galtier, les approximations de son remplacement quelques semaines plus tard et bien sûr, la succession de Jean-Louis Gasset ainsi que la gestion de l’inter-saison. Et parler du chantage de Yann M’Vila (qui a mis son avenir dans la balance pour que Printant soit nommé), le départ de Rémy Cabella (qu’on n’a pas su retenir et mal remplacé), le non départ de Loïs Diony (qui a bloqué l’arrivée d’un autre attaquant)… Les cas Béric, que le club traine comme un boulet depuis de longs mois sans lui faire confiance (à envisager qu’il le mérite), Khazri qui manque de cadre (à tous les points de vue), Perrin, qui n’est plus tout jeune, font aussi partie des raisons d’un échec finalement pas si surprenant.

    Retour précipité de Saliba

    Difficile d’imaginer aujourd’hui l’état d’esprit de l’entraîneur avant de jouer à Nîmes. Printant a beau utiliser la méthode Coué et clamer haut et fort qu’il est « l’entraîneur des Verts et espère le rester le plus longtemps possible », l’ancien adjoint de Gasset sait qu’il est condamné depuis la claque reçue à Angers (1-4). Il ne veut « rien lâcher » et c’est tout à son honneur, mais il ressemble de plus en plus à l’homme que l’on vient de guillotiner et qui continue à avancer sans la tête…  S’il est encore sur le banc aujourd’hui, c’est uniquement dû à la particularité de la direction stéphanoise et les errements dans le management qui vont avec. « Sans se mentir, le contexte peut être difficile et pesant, surtout pour les joueurs », commentait le futur ex entraineur des Verts en conférence de presse d’avant match. « Je les ai mis devant leurs responsabilités » ajoute Printant qui commence à manquer de leviers sur lesquels appuyer, tant le match à venir apparaît depuis plusieurs semaines comme celui de la dernière chance.

    Seule bonne nouvelle de la semaine pour le club : le retour de Saliba. Le petit prodige transféré à Arsenal et prêté dans la foulée, est remis de ses problèmes aux adducteurs et pourrait débuter face aux Crocos après plus de quatre mois sans jouer. Signe que rien ne va…


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