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    Qui sera le prochain coach à se faire virer ?

    Actus

    Qui sera le prochain coach à se faire virer ?

    12 oct. 2019

    De Vincent Hognon (Metz) à Julien Stéphan (Rennes), ils sont en danger

    Combien d'entraîneurs (Ligue 1 et Ligue 2) vont sauter d'ici la fin de la saison ? Et combien dans les prochaines semaines ? Au total, une bonne dizaine sont sous la menace...

    Alors que 5 entraîneurs (3 en Ligue 1 et 2 en Ligue 2) ont déjà perdu leur place depuis le début de saison, des études prouvent qu’un changement de coach après le mois de novembre est souvent trop tardif. Sous la pression du résultat et des impératifs économiques, les présidents de clubs sont de plus en plus sous pression et n’hésitent pas à trancher dans le vif. Après Printant (Saint-Etienne), Sylvinho (Lyon), Casanova (Toulouse), Lair (Guingamp) et Almeida (Caen), qui sera le prochain ?

    Vincent Hognon (FC Metz)

    Arrivé dans les bagages de Frédéric Antonetti en juin 2018, puis propulsé n°1 par intérim en décembre dernier après la volonté du technicien corse de prendre du recul pour s’occuper de sa femme, gravement malade, l’ancien entraîneur de Nancy a été officialisé dans ses fonctions cet été (Antonetti devenant manager général). Bon dernier après 9 matchs et avant la réception de Nantes au lendemain de la trêve internationale, le FC Metz tremble déjà, même s’il n’est qu’à 3 points du 11ème. Pour l’instant, les Lorrains, qui ont gagné deux matchs, sont encore à portée du milieu de tableau, mais une série de deux ou trois mauvais résultats ne manquerait pas de fragiliser la position du jeune entraineur, en manque d’expérience du haut niveau. Rappelons qu’avec 40 millions d’euros, le FC Metz a le 13ème budget de Ligue 1, à égalité avec… Montpellier.

    Stéphane Jobar (Dijon)

    Comme Metz, Dijon ne compte que 8 points. Mais ce que l’on sait moins, c’est que le club bourguignon peut s’appuyer sur un plus gros budget que des clubs comme Amiens ou même Angers, qui s’en sortent nettement mieux. Pour l’instant, le DFCO reste sur deux victoires de suite, mais pas sûr que Stéphane Jobar, qui rappelons-le, n’était pas la priorité du président Delcourt (qui voulait conserver Kombouaré) et qui découvre le plus haut niveau comme entraineur principal, ne résiste à une nouvelle mauvaise série…

    Même Laurey et Stéphan ne sont pas à l'abri

    Thierry Laurey (Strasbourg)

    Il est vrai que son parcours ces quatre dernières saisons (montée en Ligue 1, maintien et victoire en Coupe de la Ligue) plaide largement en sa faveur. Mais dans le football, le totem d’immunité n’existe pas. Et aujourd’hui, le club alsacien voit son pitoyable début de saison menacer sa pérennité en Ligue 1. Si le Racing, qui va à Marseille et reçoit Nice pour ses deux prochains matchs, ne relève pas la tête, la situation pourrait devenir très tendue…

    Julien Stéphan (Rennes)

    Bien sûr, ce n’est pas à lui que l’on pense en premier… Mais n’empêche que les Bretons sont sur une très très mauvaise pente. C’est bien simple, Julien Stephan et son équipe n’ont plus gagné depuis le 25 août et leur victoire à Strasbourg. Sur les 6 dernières journées, le Stade Rennais est la pire équipe de Ligue 1 avec 3 petits points glanés. La campagne européenne aura aussi son influence, mais Rennes, qui n’a gagné qu’une seule fois au Roazhon park cette saison, doit impérativement retrouver le chemin du succès, sous peine de voir son coach en grand danger.

    Leonardo Jardim (Monaco)

    Il y a encore un mois, on n’aurait pas donné cher de la peau de l’entraîneur de Monaco. Mais, le mercato aidant, le club de la Principauté a relevé la tête. Mieux : les difficultés de Lyon et Marseille, et même le manque de constance de Lille, lui permettent de rester dans la course pour le TO 5 et même le podium. Mais en cas de rechute, si la claque reçue à Monptellier lors de la 9ème journée (1-3) n’était pas un accident, alors le coach portugais pourrait déjà préparer ses valises.

    Ligue 2 : de Déziré à Bazdarevic, en passant par Usaï et Olle-Nicolle…

    En Ligue 2, ils sont une bonne demi-douzaine à être sous la menace. De Richard Déziré, le coach du Mans qui découvre la Ligue 2 dans la difficulté, à Nicolas Usaï (Châteauroux), nommé en cours de saison dernière (le 28 octobre) à la place de Jean-Luc Vasseur, mais qui a du mal à sortir le club de la zone dangereuse, en passant par Didier Olle-Nicolle, qui du mal à stabiliser Orléans et qui est fragilisé depuis la claque infligée par Lens au Stade de la Source. Au PFC, si la victoire contre Troyes lors de la dernière journée a sauvé la peau de Mecha Bazdarevic, le technicien bosnien n’est pas à l’abri pour autant, tout comme le fait d’avoir fait monter Rodez ne donne aucune immunité à Laurent Peyrelade…


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