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    Belhanda (Maroc) veut faire tourner le destin

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    Belhanda (Maroc) veut faire tourner le destin

    4 juin 2019

    Portraits d'Afrique

    Suite de notre série de portraits des principaux animateurs de la CAN avec Younès Belhanda. La compétition continentale n'a jamais franchement réussi à l'ancien de Montpellier. En 2012 et 2013, le Maroc n'a pas réussi à sortir des poules, en 2015 il était disqualifié et en 2017, une blessure au pied l'a privé de la compétition....

    Younès Belhanda n’est pas un inconnu en France, loin de là. Né à Avignon, formé à Montpellier, celui qui mènera le jeu du Maroc à la CAN a été un des grands artisans du titre de champion de Montpellier en 2012. Cette saison-là, il a 22 ans et réussit une énorme saison avec son club formateur (12 buts en 28 matchs), en soutien d’un certain Olivier Giroud. A eux deux, les Montpelliérains dament le pion au PSG de QSI et propulsent le MHSC vers les sommets.

    Un an après ce titre surprise, l’ancien international espoir français ayant opté pour la nationalité marocaine, quitte la Ligue 1 pour le Dynamo Kiev, qui paye 10 M€ pour s’attacher ses services.

    Younès passer deux saisons et demi en demi-teinte en Ukraine (avec toutefois un doublé Coupe et Championnat en 2015), avant de rejoindre Schalke 04 sous la forme d’un prêt en janvier 2016.

    En fin de saison, l’Avignonnais ne retourne pas à Kiev mais débarque à Nice, toujours sous la forme d’un prêt. Ses retrouvailles avec la Ligue 1 font des étincelles. Au côté de Balotelli, il est un des grands artisans de la 3ème place des Aiglons. Le Marocain, inscrit 3 buts et réussit 6 passes décisives, mais son rayonnement sur le front de l’attaque permet au tandem Balotelli-Plea de briller.

    4 rendez-vous ratés

    Mais l’aventure avec le club de la Côte d’Azur s’arrêtera là. En fin de saison, la question de son transfert se pose et Nice ne peut pas payer les quelques 10 M€ réclamés par le club de Kiev et son salaire derrière. C’est Galatasaray qui se positionne et engage l’international marocain. En Turquie, dans un championnat plein de ferveur où les techniciens brillent, l’ancien joueur de Montpellier est dans son élément. Dès la première saison, un titre de champion vient récompenser ses belles performances. Cette année, c’est un doublé Coupe-Championnat qui a validé la saison de l’équipe d’Istanbul, même si la campagne européenne restera un échec (éliminé en phase de poule de la C1 et dès les 16èmes de la C3 par Benfica).

    Forfait pour la dernière édition de la CAN en raison d’une fracture de l’orteil survenue quelques semaines avant la compétition, le n°10 du Maroc avait déjà connu la disqualification de son équipe deux ans plus tôt (après que la CAF ait supprimé l’organisation au Maroc). Sélectionné en 2012 et 2013 (deux éditions qui se suivaient en raison du passage de la compétition les années impaires), il n’avait pas réussi à passer la phase de poule (deux fois troisième). C’est dire si l’édition qui arrive représente un objectif pour l’ancien protégé de Loulou Nicollin. Cette fois, le Maroc d’Hervé Renard (vainqueur en 2012 avec la Zambie et 2015 avec la Côte d’Ivoire) fait partie des favoris. Et Younès Belhanda n’y est pas étranger…


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