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    Le Maroc peut profiter de la pagaille...

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    CAN 2019

    Le Maroc peut profiter de la pagaille...

    10 déc. 2018

    La CAF doit désigner le remplaçant du Cameroun le 9 janvier prochain.

    Où se déroulera la CAN 2019 ? Alors que la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des Nations est sensée marquer une grande évolution dans la compétition organisée pour la première fois en été et avec 24 nations, c’est le flou le plus total. Le 30 novembre dernier, la CAF retirait l’organisation au Cameroun en raison du retard important pris dans les travaux (principalement les infrastructures routières) mais sans désigner de nouvel hôte pour la plus grande compétition de foot organisée sur le sol africain.

    Depuis dix jours, on assiste à une pagaille totale autour de la CAN 2019. Si l’Egypte, pressentie pour remplacer le Cameroun s’était désistée avant même la décision de la CAF, le Congo-Brazaville a démentie être candidat, alors que le Maroc reste silencieux. Il faut dire que fin novembre, Fouzi Lekjaa (photo), le président de la fédération royale marocaine, mais aussi vice-président de la CAF, avait apporté tout son soutien au Cameroun et qu’il est aujourd’hui dans une position compliquée. Mais tout fait du Maroc l’organisateur idéal. Le Pays a les structures (stades, routes) pour répondre au cahier des charges de la CAF et ne cache pas son enthousiasme à l’idée d’accueillir la compétition, 4 ans après avoir vu la CAF lui retirer l’organisation en 2015 pour cause de virus Ebola. Certains journalistes vont même jusqu’à dire que Fouzi Lekjaa profiterait de sa position à la CAF pour manigancer en coulisses et récupérer la prochaine CAN. Autre pays muet mais prêt : l’Afrique du Sud. Le pays des Bafana Bafana a prouvé en 2010 (première Coupe du monde sur le continent africain) et 2013 (CAN) sa capacité à accueillir une telle compétition. Officiellement, l’Afrique du Sud a longtemps dit qu’elle ne voulait pas de l’organisation de la CAN 2019. Officieusement, elle attend qu’on lui demande, mais a quand même adressé une lettre d’intention à la CAF…

    Après avoir - sans en avoir référé à personne - décidé de nommer le Cameroun organisateur de l’édition 2021, puis décalé la Côte d’Ivoire (initialement prévue en 2021) à 2023, ce qui a eu pour effet de la pousser à « réexaminer »  la candidature de la Guinée, désignée pour 2023, la CAF vient d’annoncer qu’elle donnera le nom du pays organisateur le 9 janvier prochain.

    Les Comores réclament la disqualification du Cameroun

    Comme un problème n’arrive jamais seul. Les Comores qui se trouvent dans le même groupe des éliminatoires que le Cameroun, réclame la disqualification de l’ancien pays hôte. En effet, alors que le Cameroun n’a besoin que d’un match nul face aux Comores pour terminer deuxième de son groupe derrière le Maroc, la Fédération des Comores a envoyé un courrier à la CAF pour réclamer la disqualification de l’équipe de Choupo-Moting, au titre de l’article 92 qui stipule que si une association qui a obtenu l’organisation du tournoi de la CAN se désiste ou se fait retirer l’organisation, elle verra son équipe nationale A suspendue pour la prochaine édition. Une position que la CAF réfute, affirmant ne pas vouloir infliger « la double peine » aux Camerounais. Qualifié d’office en tant que pays organisateur, le Cameroun a quand même pris part aux qualifications, ce qui lui permet toujours aujourd’hui de participer à la compétition, à condition de terminer deuxième de son groupe et donc de faire au moins un match nul face aux Comores au mois de mars…


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