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    Vercoutre, sa cabane au Canada

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    Vercoutre, sa cabane au Canada

    15 mars 2020

    Les confidences de l'ancien lyonnais

    Si Rémi Garde, Joël Bats et Robert Duverne ont tous quitté l’Impact de Montreal la saison dernière, Rémy Vercoutre, lui, est resté pour continuer à s’occuper des gardiens de but au côté de Thierry Henry*.

    Comment cela se passe-t-il pour vous à l’Impact de Montréal ?

    Très bien, Rémi Garde m'a mis le pied à l'étrier. J'ai vécu une année un peu particulière parce qu’on ne s'est pas qualifiés pour les play-offs. Malheureusement, Rémi Garde, Joël Bats et Robert Duverne n'ont pas continué l'aventure parce qu'ils ont été débarqués en pleine saison. De mon côté, j'ai eu la chance de pouvoir la finir puis de prolonger deux ans. Rémi m’avait dit de continuer et de profiter de cette aventure.

     

    Entraîner à Montréal c’est un choix sportif, mais surtout un choix humain…

    Oui, un choix de vie parce que Montréal est une porte d’entrée magnifique vers les Etats Unis. On est très bien situé pour pouvoir aller à New- York ou bien dans le nord des Etats-Unis parce que là-bas ils prennent l'avion comme nous on prend un Uber. Montréal est une ville francophone qui permet de pouvoir tranquillement stabiliser son anglais. On est aussi proche des Etats-Unis donc vous imaginez bien que tout le monde parle anglais. Et puis la vie est très simple. Les Québécois sont des gens charmants qui savent recevoir et Montréal est une ville juste incroyable. Toutes les personnes qui sont venues ici sont tombées sous le charme. Je ne suis pas différent de tous ceux qui pensent cela. 

    Avez-vous le temps de profiter ? De partir à New-York par exemple ?

    Oui bien sûr. J’ai déjà été plusieurs fois à New-York. Grâce aux déplacements de l’équipe, j'ai visité en long, en large et en travers les Etats-Unis. On part en général 48 à 72 heures avant les matches parce qu'on fait des longs voyages en vol commerciaux. Je connais maintenant beaucoup de villes américaines. C'est vrai que c'est très agréable de pouvoir découvrir tout cela.

     

    « Je travaille avec 3 gardiens, un Américain, un Français et un Canadien. Ils ont les qualités pour jouer en France »

    Quel est le niveau des gardiens dans le championnat nord-américain ?

    C’est compliqué de pouvoir comparer entre les differents championnats européens et celui de l’Amérique du Nord. Mes gardiens sont typiquement préparés pour le championnat nord-américain. C’est un championnat qui n’est peut-être pas forcément de la même qualité que les championnats européens, mais qui commence à bien progresser. Comme gardiens, j’ai un Américain, un Français et un Canadien qui ont des qualités qui pourraient leur permettre de jouer au plus haut niveau en France. Maintenant, c'est toujours pareil, il faut avoir l'opportunité de le faire.

    Avez-vous assisté à des matches de NBA ou de hockey sur glace ?

    L’équipe de hockey de Montréal est mondialement connue. Les Canadiens sont dingues de hockey comme nous sommes dingues de football en Europe. Je suis allé voir plusieurs fois des matches, c'est une ambiance assez incroyable avec 25 000 personnes dans la salle à fond derrière leur équipe. Concernant la NBA, je n’avais jamais eu l’occasion d’y aller quand j’étais joueur car les calendriers coïncidaient. J’ai pu m’y rendre. J'ai été voir Toronto, le champion en titre, et je me suis régalé.

    *Entretien réalisé avant la crise du coronavirus Covid-19

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