En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

Ecrivez sur votre club L'actualité de votre club
    Eugénie Le Sommer : « nous sommes prêtes »

    COUPE DU MONDE

    Féminines

    COUPE DU MONDE

    Eugénie Le Sommer : « nous sommes prêtes »

    21 juin 2019

    INTERVIEW

    Invitée en conférence de presse cet après-midi au côté de Corinne Diacre, Eugénie Le Sommer a évoquer les premiers matchs de la France, mais a surtout longuement parlé du huitième contre le Brésil dimanche soir au Havre (21h).

    France - Brésil, c’est une affiche qui rappelle des souvenir en Coupe du Monde…

    Oui… A commencer par la finale de 1998, qui reste un souvenir inoubliable pour moi, comme pour beaucoup de Français j’imagine. J’ai vibré devant ma télévision. Je me suis même allée avec mes parents après la finale pour fêter cela dans les rues. Même si c’était les garçons, j’étais à fond. Quant à 2006, je me rappelle surtout de la finale, même si le quart contre le Brésil avait été un super match pour l’équipe de France.

    Votre Coupe du monde commence-t-elle réellement dimanche avec ce match ?
    Non, je ne pense pas. Si nous n’avions pas gagné nos matches précédents, nous ne serions pas là aujourd’hui. Cela n’a pas été facile. Il a fallu aller chercher ces trois victoires. Simplement, face au Brésil, c’est un nouveau tournoi qui commence, même s’il ne faut pas oublier ce que l’on a fait avant.

    Il y a un an, en Russie, le 8e de finale contre l’Argentine (4-3) avait été fondateur pour les garçons. Le match contre le Brésil peut-il jouer le même rôle pour vous ?
    Oui, ce match peut être un élément déclencheur. Rencontrer un tel adversaire dès les 8es de finale, cela nous place dans le grand bain de suite. Si nous avions joué une équipe moins forte, cela aurait pu être plus difficile à appréhender. Aujourd’hui, nous jouons un grand face à un autre favori de la Coupe du monde. Cela peut être le match qui peut nous lancer pour la suite de la compétition. Le Brésil est le meilleur troisième de loin, et il aurait presque pu finir premier de son groupe. Nous allons jouer la plus grosse équipe de ces troisièmes mais nous sommes prêtes.

    « Contre le Brésil, il faudra faire preuve de plus de créativité et d’efficacité »

    Quel regard portez-vous sur la défense brésilienne et la Bordelaise Kathellen, que vous avez affronté avec Lyon ?
    C’est vrai qu’on parle beaucoup de l’attaque brésilienne, ce qui est normal car la défense est peut-être son point faible. Si je me rappelle bien dans cette Coupe du monde elles ont mené 2-0 contre l’Australie avant de perdre 3-2. Cela montre une certaine fébrilité. Mais on sait qu’elles sont aussi capables de bien défendre si elles sont bien concentrées. Il faudra exploiter ces failles. Concernant la joueuse de Bordeaux, c’est vrai que je l’ai rencontrée plusieurs fois avec Lyon mais dimanche elle portera les couleurs du Brésil, ce qui n’a rien à voir.

    En revanche, l’attaque du Brésil fait peur, avec notamment une certaine Marta…
    C’est une légende tout simplement. Elle a une carrière extraordinaire, avec une longévité incroyable. Partout où elle est passée, elle a été performante et elle a marqué beaucoup de buts. Elle est capable d’être dangereuse à tout moment et il faudra se méfier d’elle. Elle est capable de tout à tout moment. En plus, à ses côtés, elle a Cristiane qui peut aussi faire la différence, débloquer une situation. Les deux sont imprévisibles. A nous de les contrer et surtout, de les empêcher d’avoir le ballon.

    Face au Nigéria, l’équipe de France a péché dans la finition. En avez-vous reparlé entre vous et avez-vous une explication ?
    Oui, nous en avons reparlé. Contre le Nigéria, l’équipe était concentré sur son rôle défensif. Nous voulions retrouver notre bloc équipe et c’est ce que nous avons bien fait car le Nigéria a eu très peu d’occasions. Ensuite, il est clair que nous aurions quand même dû être plus réalistes. Pour embêter les Brésiliennes, il nous faudra faire preuve de plus de créativité et d’efficacité.

    Vous évoluez sur le côté gauche depuis le début de la compétition. Y a-t-il une possibilité de vous voir évoluer dans l’axe ?
    Ce n’est pas à moi qu’il faut poser cette question mais à la coach. Moi, je joue où l’on me met. Je pense être assez polyvalente. Pour l’instant, je suis à gauche et j’essaie d’apporter tout ce que je peux apporter à mon équipe sur ce côté gauche.


    Vous avez aimé cet article ? Faites-le savoir !


    Votre article dans

    Ecrivez sur votre club