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    Pauline Peyraud-Magnin, une âme de compétitrice

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    Pauline Peyraud-Magnin, une âme de compétitrice

    16 mai 2019

    Portraits de bleues 3/23

    Suite de notre série de portraits des 23 françaises pour la Coupe du Monde (7 juin – 7 juillet en France) avec la gardienne numéro 2 de l’Equipe de France, Pauline Peyraud-Magnin.

    Convoquée depuis avril 2017 par Corinne Diacre, la joueuse a vécu sa première sélection en avril dernier face au Japon. Même si une blessure est venue entacher sa grande première, l’âme de compétitrice de la joueuse lui a permis de se remettre à temps pour disputer le mondial. Retour sur son parcours.

    Si la gardienne n’est arrivée que plus tard à la préparation des Bleues pour la Coupe du Monde, c’est parce qu’elle jouait son dernier match de la saison avec Arsenal. Face à Manchester City, deuxième de D1 anglaise, PPM et ses coéquipières se sont imposées 1-0 sur leur pelouse. Elles ont ainsi pu valider leur titre de championne d’Anglerre ! Ancienne ailière, son bon jeu de pied fait la différence lors des matchs. Titulaire à son poste avec ses 13 matchs joués sur les 20 possibles, Pauline, grâce à ce titre, va pouvoir goûter l’année prochaine à la Ligue des Champions en tant que gardienne numéro 1. Et ce, pour la première fois de sa carrière.

    Après l’échec à Lyon, le rebond

    Formée à Lyon, la jeune gardienne intègre l’équipe pro en 2008. Mais la native de Lyon doit patienter jusqu’en 2012 pour jouer son premier match. Seconde gardienne derrière l’indéboulonnable Sarah Bouhaddi, elle ne joue que 5 matchs en 6 ans. A 22 ans, elle décide donc de quitter le club pour acquérir du temps de jeu. C’est vers Issy que son choix se porte. Auteure d’une bonne saison avec 16 matchs joués, elle rejoint Saint-Etienne un an plus tard, en 2015. Sa saison est à l’image de la précédente avec 16 rencontres disputées. C’est à Marseille qu’elle débute la saison suivante. Le club promu atteint la quatrième place. La gardienne y effectue une saison pleine avec 19 matchs au compteur.

     Mais son objectif est un retour à Lyon, son club de coeur pour enfin se faire une place dans l’effectif. Elle s’engage donc à nouveau avec les Gones en 2017. Malheureusement, la réalité est tout autre. La joueuse ne dispute qu’une seule rencontre dans la saison et a une impression de régression « Quand je suis partie de Lyon, j’étais partie pour jouer, déclare-t-elle à SoFoot, Là, je reviens et je ne joue pas. Ca m’a forgée, car c’est comme si je revenais à la case départ après trois saisons où je pensais avoir prouvé ». Mais, la joueuse, en compétitrice qu’elle est, ne baisse pas les bras et se lance un nouveau défi. A 28 ans, elle quitte la France où elle a passé toute sa carrière pour l’Angleterre dans le club d’Arsenal. Un titre de championne d’Angleterre plus tard, PPM ne doit sûrement pas regretter son choix.

    Une première sélection pas comme les autres

    C’est en équipe de France U17 que la gardienne fait ses débuts en Bleue. En 2009, elle termine troisième des championnats d’Europe avec cette équipe. Après des sélections en U19 et un passage éclair en U20 (1 match joué), elle intègre l’équipe de France B en 2017. Elle y jouera quelques matchs avant d’être retenue en Equipe A en avril 2017.

    Elle vit sa première sélection avec les pros le 4 avril dernier à l’Abbé-Deschamps face au Japon (victoire française 3-1) . Malheureusement, ce moment inoubliable pour elle tourne court. En effet, à la 22ème minute, la titulaire du soir se blesse toute seule au genou sur un dégagement. Sortie sur civière, le doute quant à la gravité de sa blessure s’installe. Finalement, elle souffre d’une luxation de la rotule ce qui n’est « pas trop grave » d’après Corinne Diacre. Grâce à sa force de caractère, la jeune femme se remet sur pied à temps pour ce mondial. Mais Pauline se souviendra longtemps de sa première sélection.


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