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    Souvenons-nous, France-Israël et France-Bulgarie…

    Qual. EURO 2020

    Les bleus

    Qual. EURO 2020

    Souvenons-nous, France-Israël et France-Bulgarie…

    14 nov. 2019

    > France - Moldavie (20h45)

    26 ans après l’automne noir de 1993, les Bleus sont quasiment dans la même situation. Flash-back en guise d’avertissement…

    De l’avis de tous les observateurs, les Bleus ont déjà un pied à l’Euro 2020. C’est un peu vite oublier qu’avant cela, si les Turcs perdent contre l’Islande (18h45), il leur faudra remporter au minimum un des deux matchs restant à jouer : la Moldavie au Stade de France ce soir, et l’Albanie à Tirana dimanche pour être certains de se qualifier. Une situation qui n’est pas sans rappeler celle des Bleus de Gérard Houiller en 1993 avant d’accueillir Israël et la Bulgarie. Certes à l’époque la Bulgarie était une nation forte du football européen (elle ira d’ailleurs en demi-finale de la Coupe du Monde), mais le match avait lieu au Parc des Princes et les Bleus n’avaient besoin que d’un point pour passer.

    Après l’affaire du bus de Knysna, cela reste sans doute le plus grand traumatisme de l’histoire de l’Equipe de France. Nous sommes en octobre 1993 et la France est bien partie pour jouer la Coupe du Monde 1994 aux Etats-Unis. Après avoir manqué l’édition précédente, les Bleus sont bien placés dans leur groupe de qualification (le groupe 6, composé da la France, la Suède, l’Autriche, la Finlande, Israël et la Bulgarie). Après le nul ramené de Suède, la donne est simple : l’équipe alors entraînée par Gérard Houiller n’a besoin que d’un point pour valider son billet pour le mondial. Un point à prendre en deux matchs à domicile : d’abord Israël, l’équipe la plus faible du groupe, et la Bulgarie.

     

    Deschamps : « ça restera le point noir de ma carrière »

    Le 13 octobre, c’est la faible Israël, dernière du groupe qui vient gagner au Parc 3-2 grâce à un but d’Atar à 30 secondes de la fin du match, puis un mois plus tard, le 17 novembre, le ballon perdu par Ginola (à 80 mètres du but français quand même !), Petit à la pêche face à Kostadinov, le scud du Bulgare sous la barre de Lama dans un angle impossible… Et le rêve de Coupe du Monde qui s’écroule en même temps que la honte s’abat sur Houiller. « Ça restera le point noir de ma carrière », estime d’ailleurs toujours Didier Deschamps qui va devenir après cet échec un des piliers de l’équipe de France confiée à Aimé Jacquet. Espérons que ça le reste.


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