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    Un danger à maîtriser

    Qual. EURO 2020

    Les bleus

    Qual. EURO 2020

    Un danger à maîtriser

    11 oct. 2019

    > Islande - France (20h45)

    A choisir entre battre l’Islande ou battre la Turquie lundi, la première solution est clairement la plus judicieuse. Avec 6 points d’avance sur son adversaire du soir, dominé dans les confrontations directes (après la victoire 4-0 au Stade de France), les Bleus n’auront plus besoin, dans le pire des cas, que d’une victoire sur leur trois derniers matchs pour éviter de se faire remonter par les Islandais (qui joueront en Turquie au mois de novembre). Ces infos, Didier Deschamps les connaît mieux que quiconque. Et même si les matchs contre la Turquie et la Moldavie, les deux prochains hôtes du Stade de France, seront sans doute plus faciles à gagner, le sélectionneur a bien saisi l’opportunité qui se présente à lui.

    Pour ce match décisif, DD a donc ressorti « la grosse équipe ». Celle qui se rapproche le plus de celle qui a gagné la finale de la Coupe du monde il y a un an et 5 mois. Seulement trois joueurs à vocation offensive (Coman, Griezmann et Giroud) et un milieu de terrain travailleur (Kanté, Matuidi et Tolisso).

    La force de l'Islande : le contexte du match

    Une prudence expliquée non pas par la qualité de l’adversaire (41ème nation au classement FIFA), mais plutôt par le contexte de la rencontre : 1. Les Islandais doivent absolument gagner pour espérer joueur l’Euro ; 2. Ils n’ont plus perdu chez eux en éliminatoires depuis juin 2013 (défaite contre la Slovénie, 2-4) ; 3. Le match a lieu dans le petit stade du Laugardalsvöllur à Reykajik (9.800 places) où le vent se même à la qualité de la pelouse pour déstabiliser les adversaires.

    Un contexte qui donne à cette rencontre une bonne tête de piège, surtout en l’absence de cadres aussi importants que Lloris, Pogba ou Mbappé, chacun à son niveau. Trois joueurs qui ont été déterminants dans la conquête du titre en Russie. « On n’a jamais battu la France, ce sera peut-être demain… » déclarait malicieusement Erik Hamren, sélectionneur d’une équipe qu’il juge en progrès depuis la Coupe du monde. « Nous sommes aujourd’hui plus forts et nous jouons bien », estime le technicien suédois qui compte bien mettre la pression sur les Bleus. « Dans un petit pays comme l’Islande, vous devez accepter qu’il y ait des hauts et des bas selon les générations, l’actuelle est bonne ».

    Pas sûr toutefois que les Sigurdsson (qui joue peu à Everton), Bjanarson, Hallfredson (tous les deux sans équipe fixe actuellement) et leurs coéquipiers (auxquels manquera cruellement Gunnarson, blessé) aient les moyens de bousculer les champions du monde au delà des duels sur coups de pied arrêtés…

    Surtout qu’en face, Deschamps n’est pas venu pour rigoler. « Je connais la capacité qu'a cette équipe à faire mal à l'adversaire » affirme le sélectionneur, qui rappelait qu’il « n’y a pas que le duel athlétique ».

    Une façon de rappeler que les entrées en jeu en cours de match de garçon comme Ben Yedder, Lemar ou Ikoné peuvent avoir un rôle déterminant. Une façon de rappeler que les Bleus sont Champions du Monde.

    > L’équipe de France contre l’Islande :

    Mandanda - Pavard, Varane (cap.), Lenglet, Digne - Kanté, Tolisso, Matuidi, Coman - Griezmann, Giroud.

    Didier Deschamps a finalement décidé au dernier moment d'aligner Lucas Digne à la place de Lucas Hernandez sur le flanc gauche de la défense. Le joueur du Bayern devrait débuter lundi face à la Turquie.


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