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    Faut-il savoir brûler les héros ?

    Ligue 1

    Faut-il savoir brûler les héros ?

    28 oct. 2018

    Après Jardim, Kombouaré sur la selette...

     

    Le 11 octobre dernier, l’AS Monaco confirmait le limogeage de Leonardo Jardim. Après 4 ans à la tête du club asémiste, le tacticien portugais était remplacé par Thierry Henry à la suite d’un début de saison catastrophique. Une décision importante et surprenante, tant Jardim avait su imposer sa patte sur le Rocher et conquérir le cœur des supporters. Champion en 2017 au nez et à la barbe du PSG, demi-finaliste de la Ligue des Champions la même année… Jardim laissera son nom parmi les plus grands entraîneurs de l’ASM. Mais son statut de « héros » ne lui a pas permis de sauver sa place. Alors, comme l’AS Monaco, les clubs de Ligue 1 doivent t’ils savoir se débarrasser de leur héros ?



    En signant à l’AS Monaco à l’été 2014, Leonardo Jardim ne se doutait pas qu’il réussisse à amener le club monégasque si haut. Avec une année 2017 de très haut niveau ponctuée d’un titre de champion de France et une demi-finale de Ligue des Champions, Jardim avait su marquer les esprits.

     
    Cependant, cette saison, le club présidé par Vadim Vasilyev est à la peine en Ligue 1. En 11 journées, Monaco affiche un terrible bilan de 7 points pris (donc 6 par le Portugais en 9 matchs) et une place de relégable. L’éviction apparaissait donc inévitable pour Jardim, qui a très vite été remplacé par Thierry Henry.


    À l’En Avant de Guingamp, la situation semble bien similaire sur la forme, même si le fond est différent, les deux clubs n’ayant ni les mêmes budgets, ni les mêmes politiques sportives. 
    Régulièrement acclamé pour ses résultats avec le club breton, avec notamment un très bon parcours en Europa League en 2014 (élimination en 16ème de finale), Antoine Kombouaré ne semble plus être l’homme de la situation dans les Côtes D’Armor. 
    Le tacticien de 54 ans avait vécu une désillusion similaire en 2011. Leader de la Ligue 1 avec le PSG, Kombouaré était remercié par les dirigeants parisiens pour laisser la place à Carlo Ancelotti. Une décision cruelle pour le principal intéressé (le club occupait la tête de la Ligue 1) qui avait su malgré tout accepter la nouvelle dans les colonnes de l’Équipe : « le PSG n’est pas le club de Kombouaré ou d’Ancelotti. Dans ce travail, il y a un début et toujours une fin. Je considère qu’il n’y a pas d’échec. Tout ce qui m’est arrivé participe de la construction d’un homme dont le métier est d’entraîner. »

    7 ans plus tard, comment le Kanak prendrait-il une nouvelle mise à l’écart en court de saison ? Alors que les sifflets commencent à descendre des tribunes du Roudourou,

    le président Desplat soutient son entraineur. « On est un groupe soudé, un couple président-entraîneur très fort, avec des joueurs très impliqués, expliquait l’homme fort de l’EAG sur RMC. On garde la foi, on garde l’espoir. On sait que ce sera un combat de tous les instants et on est prêts à relever le défit »
    Bon dernier au terme de la 11ème journée avec seulement 7 points et une seule victoire, le club Breton n’arrive pas à sortir la tête de l’eau malgré sa victoire à Angers lors de la 8ème journée (1-0). Le président Desplat devra-t-il alors faire abstraction des sentiments forts qui l’unissent à son entraineur ?

     


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