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    Garcia, la positive attitude

    Marseille

    Ligue 1

    Marseille

    Garcia, la positive attitude

    18 janv. 2019

    « on finira par gagner »

    Il y avait la méthode Coué (méthode fondée sur l'autosuggestion et l'autohypnose, due au psychologue et pharmacien français Émile Coué), il y a désormais la méthode Garcia. Alors que son équipe est dans l’obligation de gagner à Caen dimanche (17h) lors de la 21ème journée, pour ne pas s’enfoncer encore et encore dans la crise, l’entraîneur marseillais a adopté la « positive attitude ».

    Dans la situation actuelle, cela ne doit pas être simple de préparer le déplacement à Caen dimanche ?

    Ce n'est pas compliqué parce qu'on sait ce qu'il faut faire. Il faut travailler dur. Dans plein de domaines différents. La partie athlétique, même si, en ce moment, il y a beaucoup de récupération car on joue tous les trois jours ; mais aussi la partie psychologique. Il faut que les joueurs soient convaincus que si on joue comme mercredi, on finira par gagner des matchs.

    Face aux Verts, comme trois jours plus tôt contre Monaco, ça n’a pas suffit…

    Il y a quelques détails très importants à gommer pour gagner des matchs.

    Il faudra que ce soit le cas à Caen. Quel est le message pour justement réussir à gommer ces détails qui font la différence ?

    La victoire à Caen est impérative. Aucun autre résultat n’est envisageable. Le collectif doit rester soudé, solidaire, confiant. Qu'il sache qu'on suit le bon chemin depuis deux matches. On a eu qu'un point sur ces deux rencontres, ce qui est assez incroyable, mais nous avons connu des événements contraires. Avec le même contenu, on aurait pu en avoir beaucoup plus. Au moins quatre, voire six.

    On a l’impression que vous avez repris espoir…

    
Je n'ai jamais perdu l'espoir. Ce qui m'ennuie, c’est que les deux bonnes performances n'ont pas été validées par des victoires. La saison dernière, avec les mêmes matches, cela aurait tourné en notre faveur. Contre Monaco, au Vélodrome, la pression sur l'adversaire, sur l'arbitrage aurait été terrible et on aurait été plus en confiance. Là, il y a eu des moments de fébrilité. Ce manque de confiance, on ne l’a pas vu à Saint-Etienne, c'est ça qui me plaît. On doit s'appuyer sur ce qu'on a fait du bien. Ce qui m'a plu à Saint-Etienne, c'est qu'on a fait un bon match contre Monaco, trois jours avant, et j'aurais pu rester dans le système favori des joueurs, une défense à quatre, un certain confort. Je leur ai changé le système et ils l'ont animé à merveille, convaincu que c’était le meilleur moyen de faire un résultat.

    Vous a-t-on fixé un objectif à court terme pour redresser la situation ?


    Je me fixe la victoire, dimanche. Vous le savez, même quand on gagnait des matches, je vous disais que l'objectif principal était le match suivant. Ce n'est pas de la langue de bois, c'est la vérité. Je connais les règles du jeu : ça va bien, tout est beau, ça va pas bien, on invente des choses, on creuse, on cherche, on fouille les poubelles. Il n'y a pas de soucis par rapport à ça.

    Votre discours est très positif, ça veut dire que l’OM n’est pas dans une situation d’urgence ?

    Ne vous inquiétez pas, je dis aussi aux joueurs ce qu'ils n'ont pas fait de bien et ce qu'ils doivent améliorer. On ne peut pas se permettre de ne pas être justes et honnêtes. Il faut savoir dire ce qu'on pense mais aussi les motiver et être positif.


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