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    Laurey, l'ambition strasbourgeoise

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    Laurey, l'ambition strasbourgeoise

    12 janv. 2019

    > Toulouse - Strasbourg (dimanche, 17h)

    Qualifié, mardi dernier pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue après avoir éliminé l’Olympique Lyonnais (1-2) au Groupama Stadium, le RC Strasbourg est sur un nuage actuellement. Derrière cette réussite, se cache un homme, Thierry Laurey. L’ancien entraîneur du Gazélec Ajaccio brille cette saison avec le club alsacien, 7ème de Ligue 1 avec 26 points à un point seulement de l’Olympique de Marseille.

    Après une première saison sans relief (avec toutefois un exploit face au PSG que les Alsaciens ont été les premiers à battre en Ligue 1), l’an dernier pour leur retour en Ligue 1 (15ème a un point de la 18ème place), Strasbourg vit cette année un exercice beaucoup plus réussi. Pourtant, rien n’a été simple pour les pensionnaires du stade de la Meinau qui après 5 journées pointaient à la 16ème place du classement. 


    Depuis, les coéquipiers du milieu Jonas Martin, prêté par le Bétis Séville, et brillant cette saison avec 3 buts et 1 passe décisive en 18 matchs de championnat, ont largement redressé la barre. Sous la houlette de Thierry Laurey, des éléments comme Kenny Lala (27 ans, latéral droit) et Pablo Martinez (29 ans, défenseur central) se révèlent comme de véritable valeurs sûres en Ligue 1. 

    Si le franc-parler et l’honnêteté du tacticien vainqueur de la Ligue 2 en 2017 détonnent en conférence de presse, c’est surtout le jeu ambitieux que propose Strasbourg qui se remarque le plus. Après la qualification face à l’Olympique Lyonnais, mardi, en Coupe de la Ligue, le tacticien de 54 ans louait l’état d’esprit combatif qu’il a su insuffler à ses joueurs. 

    « Je salue l'état d'esprit de l'équipe. Faute d'être ultra-performant techniquement, on a été solidaires et vaillants. J'espère qu'avec l'effectif qu'on a, on pourra gérer toutes les compétitions qui arrivent. »


    Une force mentale qui a déjà permis aux Strasbourgeois de rivaliser avec plusieurs grosses écuries. En décembre, après un match nul obtenu face au PSG en Ligue 1 (1-1), le club présidé par Marc Keller faisait tomber l’Olympique de Marseille en 8ème de finale de Coupe de la Ligue, au Vélodrome (4-2 aux tirs aux buts). 

    22 ans après

    Si le natif de Troyes, passé par Marseille, Montpellier, Sochaux, Paris (8 matchs en 1990) ou Saint-Etienne en tant que joueur (1 sélection en Equipe de France), est sous le feu des projecteurs en ce moment, il a déjà quelques belles expériences derrière lui. En 2012, il sauve Arles-Avignon (Ligue 2) de la relégation en réussissant un parcours exceptionnel lors des matchs retour (1 seule défaite) alors que le club était 19ème au début du mois de novembre à son arrivée ; en 2014, il fait remonter le Gazélec Ajaccio du National à la Ligue 2, puis l’année suivante de la Ligue 2 à la Ligue 1 (même s’il n’évitera pas la relégation dans la foulée). On n’oublie pas non plus que lors de la saison 2016/2017, son aventure avec Strasbourg a commencé par une montée en Ligue 1… Récemment prolongé jusqu’en 2020, Thierry Laurey veut s’inscrire dans la continuité avec le Racing. « J’ai trouvé un club qui correspondait exactement à ce que je recherchais », expliquait le technicien sur France Bleu Alsace, juste avant de prolonger. Au passage, il lançait aussi une petite mise en garde. « Il faut reconnaître que le club grandit bien, un peu plus vite que prévu, car on est allés un peu plus vite que la musique. Et donc forcément il faut qu’on s’adapte, dirigeants, staff, joueurs, administratifs, tout le monde doit être dans la dynamique et redoubler d’efforts ».

    21 ans après avoir remporté la Coupe de la Ligue (en battant Bordeaux au Parc des princes), le Racing n’a jamais été aussi prêt d’une nouvelle finale. « Maintenant qu’on est en demi-finale, ce serait dommage de s’arrêter là », sourit Laurey. La venue de Bordeaux à la Meinau le 30 janvier a déjà ravivé des souvenir. A l’époque, Thierry Laurey vivait son avant dernière saison de joueur avec Montpellier sans avoir gagné le moindre titre. Il est peut-être temps de remédier à ça.


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