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    Lyon est-il devenu un club

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    Lyon est-il devenu un club "post-formateur" ?

    26 sept. 2019

    ENQUÊTE

    Benzema, Lacazette, Aouar… L’Olympique Lyonnais s’appuie sur son centre de formation depuis plusieurs décennies pour composer son équipe professionnelle. Pourtant, il est aujourd’hui de plus en plus rare de voir un Gone se faire sa place en équipe première. Les récentes arrivées fréquentes de jeunes talents freinent-elles l’éclosion des perles de l’Académie ? (photo : Lenny Pintor)

    Houssem Aouar (21 ans) est l’un des plus beaux fleurons de la formation lyonnaise de ces dernières années. Le milieu de terrain a su se faire une place dans l’effectif lors de la saison 2017/2018 et jouit aujourd’hui d’une place de titulaire quasi indiscutable. Pourtant, il est aujour-d’hui bien seul dans le onze type à avoir fait son trou en sortant de l’Académie. Bien sûr, Anthony Lopes est aussi issu du centre de formation, mais il est le dernier vestige de la génération dorée d’il y a quelques années (Lacazette, Tolisso, Umtiti, Gonalons, Fe-kir...) et il a sa place de titulaire depuis bien longtemps. En parallèle, on observe un recrutement important axé sur les jeunes joueurs qui terminent leur formation entre Rhône et Saône. Sont arrivés pêle-mêle ces dernières années des joueurs tels que Boubacar Fofana, Reo Griffiths, Lenny Pintor, ou même Ferland Mendy et Tanguy Ndombele, qui n’avaient jamais joué en Ligue 1 avant d’arriver à Lyon. Cet été encore, l’OL a recruté Heritier Deyonge (17 ans), Eli Wissa (16 ans), Nicolas Fontaine (19 ans), Emmanuel Danso (19 ans). Ces talents à polir représentent une concurrence pour l’équipe première, mais aussi pour la réserve, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose. « Ces arrivées permettent aux jeunes qui sont déjà dans notre centre de formation de se confronter à de très bons joueurs qui sont parfois internationaux », confie Jean-François Vulliez, directeur du centre de formation. « L’idée, c’est qu’ils puissent être face à la concurrence en s’y acclimatant doucement. Ça génère une nouvelle compétence chez nos jeunes : comment gérer la concurrence ? Il y a un nouveau joueur qui arrive : au lieu de baisser les bras, le but est de trouver des solutions. L’objectif est de les emmener au-delà de leurs exigences personnelles pour leur faire passer des caps. Il faut regarder le côté positif de cette politique de post-formation. »

    « Un deal gagnant-gagnant »


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