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    Ocampos s'est fait une raison, il n'est pas Ronaldo

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    Ocampos s'est fait une raison, il n'est pas Ronaldo

    13 mars 2019

    > PSG - Marseille (dimanche, 21h)

    Il y a 7 ans, c'est un jeune gamin de 18 ans, surnommé "le nouveau Ronaldo" qui posait ses valises à Monaco. Aujourd'hui, l'Argentin a mûri et rend de grands services à l'OM, dans un tout autre registre.

    Flash back : il y a 7 ans, l’AS Monaco est en Ligue 2 et décide de mettre les moyens pour se sortir de ce bourbier. Lors de l’été 2012, le club de la Principauté va chercher à River Plate, alors en Deuxième division également, un prometteur ailier argentin de 18 ans. Le gamin de Quilmes, dans la province de Buenos Aires est fan de Cristiano Ronaldo, au point de le copier sur le terrain par ses attitudes. Son nom : Lucas Ocampos. Après avoir été un des principaux artisans de la remontée immédiate du célèbre club de Buenos Aires, celui que l’on surnomme « le nouveau Ronaldo » est suivi en Europe par les scouts des principaux cadors : Bayern Munich, Juventus Turin, Manchester United, Liverpool… Avant d’être finalement recruté par Monaco, moyennant 12 millions d’euros : le plus gros transfert de l’histoire de la Ligue 2.

    Niort, Clermont, Châteauroux… c’est à travers ses stades de Ligue 2 que Lucas Ocampos découvre la France et participe activement au retour de l’ASM au plus haut niveau. Dans la foulée, l’Argentin enchaine avec des prestations de qualités en Ligue 1 sous la direction de Claudio Ranieri, qui n’hésite pas à placer James Rodriguez sur le banc pour lui faire une place.

    23 fois titulaire cette saison

    La saison suivante est plus compliquée. S’il entre régulièrement en jeu, Ocampos est de moins en moins souvent titulaire. Et en janvier 2015, il rejoint l’Olympique de Marseille sous la forme d’un prêt. Sous les ordres de Marcelo Bielsa, l’ancien joueur de River Plate participe à la belle saison des Marseillais qui terminent à la 4ème place, sans toutefois jamais être considéré comme un titulaire à part entière. On l’oublie trop vite : à l’époque, il n’a que 21 ans.

    La saison suivante voit Bielsa partir sur un coup de tête au soir de la première journée. Désormais transféré officiellement (pour un montant de 7 millions d’euros), Lucas a toutefois du mal à se montrer régulier aux yeux de Michel et Passi, qui se relaient sur le banc, et passe la majeur partie de son temps comme remplaçant. Avant de se blesser sérieusement au mois de janvier et d’être éloigné des terrains pendant 3 mois.

    A l’été 2016, le jeune argentin disparaît complètement de la circulation. Prêté, il partage sa saison 2016/2017 au Genoa puis au Milan AC, avec qui il apparaît toutefois à 29 reprises en Série A, avant de revenir à Marseille (malgré des options d’achat non levées) avec la ferme intention de s’imposer. C’est à ce moment là que Rudi Garcia va prendre la première décision capitale à son sujet. Désireux de se séparer de l’un de ses milieux offensifs (derrière Dimitri Payet), l’entraîneur de l’OM choisit de sacrifier Cabella, prêté à Saint-Etienne et de le conserver. Garcia préfère la grinta et l’abatage physique de l’Argentin à la technique fine de l’ancien champion de France avec Montpellier. Avec 9 buts et 3 passes décisives lors de la saison 2017/2018, Ocampos lui rend bien sa confiance. L’air de rien, l’Argentin s’impose petit à petit comme un joueur clé de l’effectif.

    7 ans après avoir posé ses valises à Monaco, le rugueux joueur de couloir (capable de jouer derrière, au milieu et devant), n’est plus comparé à Cristiano Ronaldo. Mais à 24 ans, il semble avoir trouvé son style. Celui d’un joueur qui donne parfois l’impression d’être un peu brouillon mais qui sait se rendre indispensable. Titularisé à 23 reprises par Rudi Garcia depuis le début de la saison, Ocampos ne déçoit pas. Il a même poussé Dimitri Payet sur le banc.


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