En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

Ecrivez sur votre club L'actualité de votre club
    Plasil, le grand frère

    Bordeaux

    Ligue 1

    Bordeaux

    Plasil, le grand frère

    23 déc. 2018

    > Bordeaux - Amiens (17h)

    Le 5 janvier, Jaroslav Plasil aura 37 ans. Certes ce n’est pas Vitorino Hilton (41 ans), mais le Tchèque ne joue pas non plus au même poste. Milieu relayeur, le joueur qui dispute sa neuvième saison sous le maillot des Girondins est un exemple de longévité et de fidélité. Arrivé en 2009 en Aquitaine, il n’a manqué qu’une saison (2013/2014) avec un prêt à Catane (Italie). Au total, le natif d’Opocno, qui a découvert la Ligue 1 avec Monaco il y a 17 ans quasiment jour pour jour (c’était le 22 décembre 2001) a disputé 311 matchs avec les Girondins toutes compétitions confondues. Cherchez pas, il n’y a pas plus fidèle en Ligue 1.

    Mis sur le banc par Gourvennec

    En 9 ans, le joueur aux 103 sélections avec la République Tchèque a joué tous les rôles avec les Bordelais. D’abord celui de recrue phare du Bordeaux de Blanc en 2009 (il est acheté 3 millions d’euros à Osasuna), de joueur star, puis celui de cadre, mais aussi de trop gros salaire (d’où son prêt à Catane pour alléger la masse salariale et permettre aux jeunes de s’exprimer), de remplaçant de luxe (pas longtemps, lors de son retour), de joueur important puis de nouveau de remplaçant (Gourvennec ne comptait pas trop sur lui) aujourd’hui (relancé par Poyet et maintenu par Ricardo) de grand frère. «  Comme Jimmy (Briand), Jaro a un comportement extraordinaire. Les deux joueurs ont un comportement superbe pour les plus jeunes, explique Eric Bédouet. Ce sont des exemples et aussi de grands professionnels. Jaro a 103 sélections en A avec son pays, ce n'est pas rien : 103 ! Et ce n'est pas avec n'importe quelle équipe. Il a une mentalité de travail qui correspond avec ce que l'on veut faire avec nos jeunes. Ils sont irréprochables, c'est très bien ».

    « J’ai mon idée »

    Mentalité exemplaire, hygiène de vie, motivation, passion… Jaroslav Permet à Bordeaux d’entretenir cet équilibre entre anciens (Jimmy Briand, également cité par Bédouet, mais aussi Benoît Costil, le capitaine) et tous les petits jeunes qui apportent de la fraicheur à l’équipe, mais qui ont besoin de guides sur le terrain. «  Il n’est plus tout jeune, a dû mal à terminer les matches mais il est tellement intelligent sur le terrain que ça compense », résume l’adjoint de Ricardo. Plus ça va, plus le vice-capitaine des Girondins enchaine avec bonheur. Au point d’être devenu indispensable. « Je profite. Je ne me pose pas la question, expliquait le Bordelais dans les colonnes de La Croix, à la fin de l’été. Certains se demandent : « Comment est-ce possible qu'il joue encore ? » Chacun a son avis, moi ça ne m'intéresse pas, je ne lis rien, je fais ce que j'aime. Dans un coin de ma tête, j'ai mon idée ».


    Vous avez aimé cet article ? Faites-le savoir !


    Votre article dans

    Ecrivez sur votre club