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    Romain Salin, la parenthèse enchantée

    Rennes

    Ligue 1

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    Romain Salin, la parenthèse enchantée

    12 août 2019

    GROS PLAN

    A 35 ans, Romain Salin jouait samedi à Montpellier le 2ème match de sa carrière en Ligue 1. Et celui qui a passé toute sa carrière comme doublure, après être passé par Rennes chez les jeunes, a été le héros du match.

    Jouer les premiers rôles avec le Stade Rennais. Romain Salin, 35 ans pensait que cela n’arriverait jamais. Après avoir remporté la coupe Gambardella avec le club breton en 2003 comme doublure de Florent Chaigneau (avec Gourcuff, Faty ou Bourillon…) le Mayennais avait fini par se faire une raison. Rarement n°1, souvent dans l’ombre (d’Audard à Lorient notamment), c’est loin de Rennes où il rêvait de s’imposer que Romain Salin a fait l’essentiel de sa carrière.

    Toujours le plus souvent comme doublure, c’est au Portugal pendant près de dix ans, qu’il a prouvé son professionnalisme, en endossant le maillot si dur à porter de gardien n°2. Lors de la saison 2016/2017, son passage à Guingamp lui permettra de jouer l’unique match de sa carrière en Ligue 1.

    En fin de contrat avec le Sporting, l’opportunité de revenir en France pour signer avec le Stade Rennais a tout de suite séduit ce gros travailleur, mais ne l’a pas bercé d’illusions. Si la perspective d’un départ de Koubek a bien failli lui faire jouer le Trophée des Champions (finalement le Tchèque a été aligné par Stephan), il a vu arriver Edouard Mendy en provenance de Reims pour prendre le rôle de n°1. Mais l’international malien s’est blessé pendant la CAN et n’était pas apte pour le premier match de la saison à Montpellier.

    Prêt à redevenir n°2

    16 ans après ses espoirs déçus (il ne restera qu’une saison à Rennes, chez les jeunes), il a su prendre sa chance. Son arrêt sur le penalty d’Andy Delort (61ème) , mais aussi les deux ou trois parades qui ont suivi, ont permis à Rennes de poursuivre tranquillement son entreprise de reconstruction en s’imposant dans l’Hérault (1-0). Très lucide et serein après la rencontre, le vétéran du Stade Rennais appréciait le moment sans s’emballer. « C’était mon premier match dans le club, c’est toujours bien de commencer comme ça », expliquait le héros du soir, estimant qu’il y a « une part de chance dans ce genre d’arrêt ». C’est tout ? rien d’autre à ajouter ? Du genre : « je m’en souviendrais toute ma vie » ou « c’est la récompense de tant d’années de travail » ? Non, rien de plus. Il est comme ça Romain Salain, et la semaine prochaine, alors qu’Edouard Mendy devrait reprendre sa place, il enfilera de nouveau le costume de n°2…


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