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    USL DUNKERQUE, une mort sur ordonnance

    Ligue 1

    USL DUNKERQUE, une mort sur ordonnance

    18 oct. 2018

    > Dunkerque – Drancy, le 19 (20H, complexe sportif de Flandres)

    Il y a environ 8 mois, L’USL Dunkerque licenciait son entraineur, Didier Santini. A cette époque, le club du Nord de la France occupait la 13ème place, un point devant la zone de relégation. La faute à une série de mauvais résultats (toujours sur le fil…) mais aussi aux trois points retirés aux Dunkerquois pour non respect des engagements pris au près de la DNCG. L’entraîneur qui avait succédé à Fabien Mercadal lors de l’été 2016, auteur d’une belle première saison sur le banc du club de National, payait donc à la fois pour les joueurs et pour les dirigeants. “Aujourd’hui, l’USLD se met en capacité de faire, dans un premier temps, une opération de maintien, parce qu’il n’est aucunement question que nous quittions le National”, expliquait le président Scouarnec qui rappelait lui-même à l’époque que l’USLD n’était “qu’à 5 points du quatrième”. Autrement dit, si on ne prend en compte que les données “sportives”, l’USLD virait son entraineur alors que le club pointait à deux petits points de la quatrième place… C’est son adjoint, Benjamin Rytlewski, qui prenait en charge la direction de l’équipe et parvenait logiquement à sauver une équipe qui, sportivement, n’avait jamais été réellement en danger.

    Pas une victoire en 10 matchs !

    Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Après 10 journées, l’USLD est bon dernier, avec déjà six points de retard sur le premier non relégable (les 4 derniers descendent). Juste avant la réception de Boulogne (défaite 0-1), Benjamin Rytlewski a jeté l’éponge et demandé à ses dirigeants de faire appel à un nouveau coach. C’est Claude Robin qui est venu à la rescousse pour tenter de sauver un club aux abois. Après un nul méritoire à Bourg-en-Bresse (16ème) les Nordistes n’ont pas encore gagné le moindre match avant d’accueillir Drancy (19ème à 1 point) dans un match à l’ambiance d’enterrement. Un bilan qui n’encourage pas à l’optimisme. Surtout que derrière, les hommes de Robin doivent se déplacer à Laval. “Le plus important, soulignait-il à nos confrères de la Voix du Nord, c’est la tête. Ce sont les joueurs qui vont avoir une réaction. Ou pas. On est là pour les accompagner. Si les joueurs ont perdu la joie de jouer, il faut la retrouver. Il faut de la joie. Le foot, ce n’est pas un enterrement. ”

    Une chose est sûre : pour éviter l’enterrement de l’USLD en National 2, les joueurs vont devoir cravacher. Sinon, le président Scouarnec risque de regretter amèrement Didier Santini qui lors de sa seule saison pleine à la tête de l’équipe, l’avait hissé à la 6ème place, à un petit point du podium.


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