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    Auxerre, 7 morts sur ordonnance

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    Ligue 2

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    Auxerre, 7 morts sur ordonnance

    19 mars 2019

    Pablo Correa est le 7ème entraîneur de l'AJA viré en 7 ans

    3 présidents et maintenant 9 entraîneurs : c'est le triste bilan de l'AJA en 7 ans. Depuis, le club végète en Ligue 2 et se bat pour éviter la descente.

    Depuis le départ de Jean Fernandez en 2011 (après 5 saisons sur le banc), l’AJ Auxerre a connu 9 entraîneurs (en comptant David Carré, deux fois intérimaire et Cédric Daury, qui vient de s’asseoir sur le banc pour la 2ème fois aussi). Symbole d’une instabilité chronique pour le club bourguignon, relégué en Ligue 2 au terme de la saison 2012/2013. Sur cette période, seul Jean-Luc Vannuchi a tenu deux saisons pleines.

    Le résultat d’une gouvernance tumultueuse, marquée par d’importantes dissensions internes. Et notamment l’opposition d’anciens dirigeants aux politiques menées par les présidents successifs (Dujon, Bourgoin, Cotret et Graille se sont succédé à la présidence depuis 2010).

    En octobre 2016, le rachat par le groupe chinois ORG Packaging ne ramène pas cette sérénité à laquelle le club nous avait habitué pendant plus de 30 ans. D’ailleurs, quelques semaines à peine après l’officialisation du rachat, Moldovan, qui venait d’arriver, est viré, victime de ses mauvais résultats (et ses propos vis à vis de sa direction).

    En fin de saison, Francis Graille est nommé président (à la place de Guy Cotret qui avait remplacé Gérard Bourgoin, emblématique sponsor du club devenu kalif deux ans plus tôt), mais le club bourguignon, désormais sous bannière chinoise, ne parvient pas à sortir la tête de l’eau.

    Cédric Daury, pompier de service

    En 2017, l’AJA se sauve de justesse en terminant à la 17ème place après une saison catastrophique (19ème à la trêve). Rebelote la saison dernière, Auxerre est 17ème à la trêve, mais cette fois, avec l’arrivée de Pablo Correa en cours de saison (à la place de Francis Gillot nommé par Graille au mois de juin), parvient à terminer la saison plus tranquillement et se classe 11ème.

    C’est avec le 3ème budget de Ligue 2 (21 M€) derrière Lens et Metz, que le club attaque la saison 2018/2019. « Pourquoi pas nous ?  Quand on vient à Auxerre, on ne vient pas en pensant qu'on sera content de se maintenir en Ligue 2 », explique Correa en ouverture de la saison. « Moi, en tout cas, quand je suis venu à Auxerre, je ne suis pas venu pour jouer le maintien. »

    C’est malheureusement très vite ce à quoi va se résigner le technicien uruguayen. Au soir de la 10ème journée, l’AJA est barragiste. Malgré une très bonne série à la fin de l’automne, qui verra le club passer les fêtes à la 12ème place, il est retombé dans ses travers.

    La semaine dernière, la défaite (la 4ème de suite) à Béziers (relégable) qui gagnait là son premier match de la saison sur ses terres, a été fatale à Correa. Sauvé par un succès à Metz en novembre (13ème journée) alors qu’il était tout proche de prendre la porte, l’ancien entraineur de Nancy a été démis de ses fonctions et est remplacé sur le banc par Cédric Daury, directeur sportif du club. Alors que l’AJA n’a gagné qu’un seul de ses 8 derniers matchs, elle occupe actuellement la 14ème place, à 6 points de Sochaux, barragiste. Lors de la saison 2016/2017, c’est déjà lui qui avait pris la place de Moldovan dès l’automne et avait permis au club de se sauver.


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