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    4 à 6 matchs pour Neymar, 6 pour Alvaro Gonzalez ?

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    4 à 6 matchs pour Neymar, 6 pour Alvaro Gonzalez ?

    14 sept. 2020

    Les lourdes sanctions encourues après le classico

    Kurzawa, Paredes, Neymar et Di Maria côté parisien, Amavi, Benedetto et Alvaro côté marseillais : un quart des acteurs du triste classico hier pourraient encourir de lourdes sanctions. Explications.

    En dehors des trente premières minutes de jeu, avec un PSG inspiré qui aurait pu ouvrir le score, le classico a ressemblé à tout sauf à un match de foot. Après le but des Marseillais contre le cours du jeu, les Parisiens se sont énervés face à la solidité défensive des visiteurs recroquevillés devant leur surface de réparation. Les provocations de part et d’autres (dans les deux camps) ainsi que l’arbitrage complètement dépassé de M. Brisard ont abouti sur une bagarre générale dans le temps additionnel qui a entrainé 5 expulsions ! Du boulot pour la commission de discipline de la Ligue qui pourrait bien ne pas s’arrêter aux joueurs exclus pour appliquer de lourdes sanctions.

    Layvin Kurzawa (rouge direct) : c’est le Parisien qui devrait être le plus durement puni. Coupable de « brutalité en dehors de toute action de jeu » (pour reprendre les terme de la FFF), le latéral gauche entré en cours de jeu, devrait écoper de 6 matchs de suspension. Sauf s’il arrive à prouver qu’il a réagi aux coups d’un Marseillais.

    Jordan Amavi (rouge direct) : comme Layvin Kurzawa, le Marseillais risque de prendre 4 ou 5 matchs, sauf s’il arrive à démontrer qu’il a seulement réagi aux coups d’un Parisien.

    Neymar : expulsé après échange entre l’arbitre principal et son juge de ligne pour avoir donné une tape à Alvaro sur l’arrière du crane, le Brésilien risque 4 à 6 matchs de suspension. 4 si le geste est assimilé à « une bousculade », 6 si la commission y voit une « brutalité en dehors de toute action de jeu »). Après, Neymar peut avoir des circonstances atténuantes si les propos racistes du Marseillais sont avérés, mais la commission de discipline de la LFP n’est pas réputée pour ce genre d’interprétation.

    Jordan Amavi : comme pour Neymar, cela dépend de la façon dont la commission interprète son attitude. « Bousculade » ou « brutalités », cela pourrait aller de 4 à 6 matchs fermes.

    Leandro Paredes et Dario Benedetto (expulsion à la suite d’un deuxième carton jaune) : tous les deux devraient s’en tirer à bon compte. Un match ferme et un avec sursis, maximum deux fermes.

    Il reste ensuite le cas des deux joueurs qui n’ont pas été expulsés. Angel Di Maria à Paris et Alvaro Gonzalez à Marseille. Le premier pourrait être poursuivi pour « crachat » sur un adversaire, ce qui, selon le règlement de la FFF équivaut à 5 matchs de suspension. Le second, accusé d’avoir tenu des propos racistes est sous la menace d’une suspension de 6 matchs fermes.

    Alors que les 5 joueurs exclus sont automatiquement suspendus pour les matchs de la semaine (PSG – Metz mercredi et OM – Saint-Etienne jeudi), les deux autres pourraient être convoqués la semaine prochaine devant la commission de discipline.

     


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