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    C'est le soir des "coiffeurs"

    10 sept. 2020

    Lens - PSG (21h)

    Vulgairement appelés "les coiffeurs", les habituels remplaçants du PSG ont une belle occasion de prouver que l'on peut compter sur eux ce soir à Lens. A l'exception de Verratti, Kimpembe et Bernat, tous les autres titulaires à Bollaert ont une grosse carte à jouer. En pleine période de mercato, leur perfrormance va être scrutée et analysée.

    Il y a plusieurs origines à l’expression « les coiffeurs » pour désigner les remplaçants. La première date de la Coupe du Monde 58 (à l’époque il n’y avait aucun changement en cours de match). On raconte que l’appellation désignait ceux qui ne jouaient pas, condamnés à couper les cheveux aux titulaires pour passer le temps. La seconde remonte à 1986 et attribue l’expression à Luis Fernandez, chambrant gentiment ceux qui n’allaient pas « altérer leur brushing » en restant sur le banc. Mais la plus probable (et la plus digne aussi) vient de l’étymologie du mot. En effet, « coiffer » veut dire aussi « battre », « dépasser »… Les « coiffeurs » sont donc ces joueurs adèptes du banc qui rêvent de passer sur le devant de la scène. Au PSG, c’est le cas de Draxler, Sarabia, Herrera (même si ce dernier était titualire en finale de la Ligue des Champions), Gueye, Dagba, Kurzawa, Diallo ou même Kehrer. Plus que des « coiffeurs », ce sont des « seconds couteaux ». Le style de joueurs auxquels Thomas Tuchel ne fait pas appel en priorité quand son effectif est au complet. Mais ce soir, en l’absence de 7 titulaires en puissance (Neymar, Di Maria, Paredes, Navas, Icardi, Marquinhos et Mbappé) le PSG compte sur eux pour ramener un résultat de Lens. Et eux comptent sur ce match pour prouver qu’ils peuvent servir. On pense en priorité à Julian Draxler bien sûr, poussé vers la sortie par Leonardo, mais qui ne veut pas partir. Titulaire lors des deux matchs de l’Allemagne en Ligue des Nations, l’Allemand arrivé en janvier 2017 en provenance de Wolfsburg est devenu un véritable paria aux yeux des supporters du PSG qui lui reprochent son manque d’investissement. Ce soir, il sera le Neymar de l’équipe. Celui de qui les fans attendent l’étincelle capable de faire gagner leur équipe.

    A un degré moindre, Idrissa Gueye et Ander Herrera voient aussi leur avenir flouté par la politique économique du club qui doit vendre avant d’acheter. Tous les deux ne sont pas poussés dehors, mais ne seront pas retenus en cas de belle proposition. A eux de prouver que Leonardo aurait tort de ne pas les retenir. Colin Dagba, lui, dont on rappelle qu’il a 22 ans aujourd’hui, a stagné cette saison et doit franchir un cap. Entre ses blessures et le Covid, il a été freiné dans son élan et doit encore prouver qu’il est bien un réel espoir du club. Terreur des surfaces en U19, le jeune Arnaud Kalimuendo a l’occasion de son côté de montrer qu’il peut être une vraie solution en attaque après l’embouteillage de stars et pourquoi pas, éviter au PSG de casser sa tirelire pour acheter un attaquant. Bulka, qui devrait être prêté, a une occasion en or de se mettre en évidence et finir en Ligue 2 plutôt qu’en National… Et on ne parle pas de Jesé. S’il venait à avoir du temps de jeu, le plus gros bide de l’ère QSI aura l’occasion de montrer qu’il est plus qu’un gros boulet payé grassement à ne pas jouer.

    Kurzawa, Diallo ou Bakker, si Tuchel fait appel à eux, peuvent aussi marquer des points. Tout comme Kehrer dont on attend une continuité dans les performances depuis des derniers matchs plutôt corrects en Ligue des Champions.

     


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