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    US Saint Malo, l’impatient breton

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    US Saint Malo, l’impatient breton

    19 févr. 2019

    Souvent placés mais jamais à l’arrivée…

    Monté en National 2 (ex CFA) en 2012, l'US Saint Malo aimerait passer au niveau du dessus (ce qui a failli être le cas dès 2013) mais doit régulièrement se contenter des places d'honneur. Quand ce n'est pas le milieu de tableau, à l'image de cette saison raté...

    La saison de Saint-Malo ne ressemble pas du tout à ce Pierre-Yves David envisageait. Depuis 8 ans à la tête du club breton, l’ancien joueur professionnel (passé notamment par Sedan, Nancy, Perpignan et le Stade Briochin) espérait plutôt voir son équipe se rapprocher encore un peu plus de l’échelon du dessus. Il faut dire que depuis son arrivée en Ille-et-Vilaine, l’US Saint-Malo est plus habitué au haut du classement qu’au milieu de tableau. « Depuis que le club est en National 2 (ndlr : ou avant CFA, atteint en 2012), on a souvent fini 4ème, même 2ème… On n’est jamais très loin, mais on n’y arrive pas », constate l’entraîneur, encore sous le coup de la déception après la défaite concédée à Vannes le week-end dernier. « On a le match en main, on mène 1-0… mais on n’arrive pas à enfoncer le clou, on fait des erreurs et on s’incline finalement 4-2, avec 3 buts sur coups de pied arrêtés. 2 penaltys et un corner ».

    Le coach de l’USM est revenu de Vannes quelque peu désabusé. « Des matchs comme ça, il y en a eu plusieurs… On a la possession, pas mal d’occasions, le contenu est intéressant, mais on est incapable de le bonifier par l’efficacité ».

    Résultat : c’est encore raté pour cette année. 7ème à dix points du leader, Chartres, l’US Saint-Malo commence à s’impatienter.

    Tout le monde est important

    « Dans les structures, l’organisation, on est prêts, explique le technicien. On fait tout comme si on allait monter, mais c’est particulièrement difficile de s’extirper de ce niveau ». Surtout que Saint-Malo maitrise son budget. Il est conséquent (1,7 M) mais réparti dans toutes les branches du club. Deux tiers seulement sont consacrés à l’équipe première (budget direct et indirect). « Le budget ne veut pas dire grand chose. En fait, il faut surtout voir la part consacrée à l’équipe Une. Certains clubs ont des budgets moins élevés, mais consacrent plus d’argent à l’équipe fanion ». Si l’équipe première s’appuie sur 7 contrats fédéraux, plusieurs titulaires travaillent pendant que d’autres ont le statut d’étudiant.

    A Saint-Malo, tout le monde est important. Parmi les 500 licenciés, les équipes de jeunes (toutes au plus haut niveau régional) bénéficient d’un encadrement efficace, tout comme les féminines qui évoluent en 2ème division. Cela n’empêche pas le football (qui vit en grande majorité de fonds privés) de rester à l’ombre des sports nautiques, principale vitrine de la ville aux 46 000 habitants.


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