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    Les bannis de Deschamps

    EQUIPE DE FRANCE

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    EQUIPE DE FRANCE

    Les bannis de Deschamps

    17 nov. 2019

    > France - Albanie (20h45)

    On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs. Si Deschamps, qui fêtera sa 100ème apparition sur le banc de l’équipe de France ce soir en est là aujourd’hui, c’est aussi parce qu’il a su faire une sélection très dure autour de lui, et particulièrement dans ses équipes.

    Si le sélectionneur a eu ses « chouchous », qu’il a défendu bec et ongle (on pense notamment à Patrice Evra) ou qu’il continue de défendre (Olivier Giroud), il a aussi une liste noire, bien qu’il s’en défende.

    Une liste dont il est difficile de s’extirper. L’exemple le plus criant est bien entendu Karim Benzema, mais pas seulement. On y trouve aussi Adrien Rabiot, Samir Nasri ou à un degré moindre, un joueur comme Alexandre Lacazette. S’il est difficile de quitter cette liste, ce n’est pas impossible non plus, à l’image d’Aymeric Laporte (qui avait notamment "liké" un commentaire de Rabiot sur son refus de jouer les réservistes en 2018), qui était revenu en grâce avant de se blesser gravement après avoir longtemps été mis de côté par Deschamps.

    Karim Benzema

    Pendant longtemps, Didier Deschamps a soutenu Karim Benzema contre vents et marées. Même au départ de la fameuse affaire de la sextape (rappelons en bref que Benzema a été impliqué dans une sombre affaire de chantage à la sextape envers Mathieu Valbuena), DD n’a pas lâché son buteur. Mais la situation s’est envenimée et les commentaires du Madrilène dans la presse espagnole, reprochant à Deschamps d’être sous la pression d’une France raciste, ont creusé définitivement l’écart entre les deux hommes. A la suite de cette déclaration, le mur de la propriété du sélectionneur a été tagué d’un grand « raciste ». Deschamps ne l’a jamais pardonné.

    Adrien Rabiot

    Pour l’ancien joueur du PSG aujourd’hui à la Juventus, la situation est tout aussi compliquée. Le milieu de terrain à la réputation capricieuse s’en est pris directement au sélectionneur en refusant d’être parmi les réservistes avant la Coupe du Monde 2018. Il a même expliqué clairement qu’il estimait mériter être dans les 23. Inutile de dire que sa position l’a grillé au près de Deschamps qui n’est pas près de le rappeler sous le maillot bleu.

    Alexandre Lacazette

    Pour le buteur d’Arsenal, la situation est moins évidente. Selon nos informations, c’est lors de la tournée au Brésil en juin 2013 que cela ne se serait pas très bien passé entre le joueur formé à Lyon et le sélectionneur. En cause : la vie en au sein du groupe France, critère très important aux yeux du sélectionneur.

    Samir Nasri

    La fâcherie date de 2014 quand Didier Deschamps n’a pas retenu Nasri pour jouer la Coupe du Monde au Brésil. A l’époque, l’ancien joueur de l’OM brille avec Manchester City (il sera d’ailleurs champion d’Angleterre), mais Deschamps ne le prend pas au nom de la cohésion de groupe, lui préférant Grenier (qui finalement se blessera juste avant), Rémy Cabella ou Morgan Schneiderlin. En mémoire, le comportement pas toujours exemplaire de l’ancien Marseillais lors de l’Euro 2012 (sous Laurent Blanc) mais aussi une attitude pas toujours apprécié quand Deschamps a fait appel à lui, notamment pour les qualifications du mondial brésilien.

     


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