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    Caen : les raisons d'un terrible échec

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    Caen : les raisons d'un terrible échec

    27 mai 2019

    Tout a commencé en mai dernier...

    En fin de saison dernière, les actionnaires du Stade Malherbe de Caen a décidé de tout changer. Président, directeur général, entraineurs, joueurs… le club est quasiment reparti de zéro et le paye aujourd’hui. Explications.

    Relégué en Ligue 2 au terme d’une saison cataclysmique, bouclée avec 33 points et seulement 7 victoires en 38 matchs, le Stade Malherbe de Caen paye très cher « la révolution » effectuée en fin de saison dernière. Il y a d’abord eu le départ de Jean-Pierre Fortin, poussé vers la sortie par les actionnaires majoritaires du club normand après 16 ans de présidence. Résultat d’un petit « putsh » (mot employé à l’époque par Jean-François Fortin lui-même) fomenté au sein du club par un groupe d’actionnaires (majoritaires) représenté par Gilles Sergent, membre du conseil de surveillance, après avoir déjà été membre du directoire et élu dans la foulée président du club. Nommé directeur général à la place de Xavier Gravelaine, lui aussi mis à la porte, Jean-Marie Piranda va épauler Sergent dans la profonde refonte du club.

    Un mercato catastrophique

    Après le départ de Garande, qui faisait partie intégrante du projet mis en place par le duo Fortin-Gravelaine, une vingtaine de joueurs suivaient, dont de nombreux cadres, comme Ivan Santini, Rémy Vercoutre, Julien Féret, Ronny Rodelin, Damien Da Silva, Vincent Bessat ou encore Youssef Aït Benasser.

    Des départs très mal compensés pendant le mercato. En dehors de Fayçal Fajr, arrivé de Getafe, toutes les autres recrues ont déçu. De Paul Baysse, qui a fini par être écarté, à Yacine Bammou (2 buts), en passant par Claudio Beauvue (3 buts) et même Enzo Crivelli (6 buts). Un recrutement pourtant supervisé par Alain Cavéglia, seul rescapé du quator qui avait fait le bonheur du Stade malherbe ces dernières saisons (Fortin, Gravelaine, Garande, Cavéglia) avec un record de 5 exercices de suite en Ligue 1. L’ancien buteur de l’OL a d’ailleurs été le premier à payer puisqu’il a été écarté voilà quelques semaines.

    La décision de confier l’équipe à un entraineur, complètement inexpérimenté (Fabien Mercadal découvrait la Ligue 1) n’était sans doute pas la meilleure qui soit, vue la fragilité du club.

    Malgré une tentative finalement bien pensée au mois de février, en faisant appel à Rolland Courbis, le club normand a payé son empressement à vouloir aller trop vite pour sortir de « l’ère Fortin ». Pourtant , lors de la dernière journée, il aurait suffit d’un simple match nul face à Bordeaux, pire équipe en 2019, pour décrocher les barrages. Mais quand le destin s’en mêle…


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